Mario Pratesi

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Mario Pratesi

Message par kenavo le Dim 26 Mar - 6:04



Mario Pratesi (Santa Fiora, le 11 Novembre, 1842 - Florence, le 3 Septembre, 1921) était un écrivain italien.

Très attaché à la tradition toscane Risorgimento et de l'environnement, qui, dans certaines des meilleures œuvres, étudie le monde agricole.

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Re: Mario Pratesi

Message par kenavo le Dim 26 Mar - 6:05


La viaccia
Présentation de l’éditeur
Au début du XIXème siècle, une famille de paysans quitte la campagne toscane et croit enfin échapper à la pauvreté en s’installant près de Florence. Fiers de leurs origines, les Casamonti espèrent trouver là l’assurance d’une vie meilleure, mais aussi la richesse et la considération. Ils n’auront droit qu’au mépris et à la ruine.

Le vrai personnage de ce livre, c’est cette Florence soumise à la domination autrichienne, qui pressent la fin de la paysannerie en même temps que l’essor de l’âge industriel et des classes bourgeoises.

Mauro Bolognini en a tiré en 1961 l’un de ses meilleurs films, avec Jean-Paul Belmondo et Claudia Cardinale.
Mario Pratesi situe son roman entre 1818 et 1838 et il montre surtout la confrontation de deux mondes : le monde agricole et le monde citadin.

Il fait le portrait d’une famille qui veut sortir de son sort de vie rude qu’était alors la vie des paysans. Ses membres s’approchent de la ville, Florence dans ce cas, et espèrent pouvoir avoir accès à un peu de la richesse qui émane des grandes villes.

On voit bien que l’auteur est très attaché à sa patrie et il écrit des éloges de cette nature toscane qui sont d’une beauté exquise.

Et de l’autre côté il ne montre que les côtés négatifs de la ville. Florence devient dans ce roman poussière, saleté, ruelles sinistres encombrées de vauriens.

L’homme est au point d’abandonner la nature pour la ville et Pratesi en fait un portrait assez sinistre de ces nouveaux citoyens.


La Viaccia est plus que la chronique d’un rendez-vous manqué entre paysans et citadins : il chante le requiem d’un certain mode de vie en Toscane, battu en brèche par une civilisation à la modernité menaçante. Roman sur le passage d’une époque à une autre, il incarne aussi la transition entre la littérature de son temps et l’existentialisme angoissé du vingtième siècle. Et c’est peut-être ce statut « frontalier » qui l’a masqué longtemps – et si injustement – aux yeux de tous.

Julien Dupré, postface




Telemaco Signorini

il faisait partie du mouvement pictural des Macchiaioli

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