Stephen King

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Message par Epi le Jeu 10 Mai - 22:12

La série Under the Dome est tirée du livre mais alors rien à voir du tout ! Le livre est vraiment prenant, malgré une fin qui m'a déçue et m'a parue facile (mais ça devait être impossible de trouver une fin vraiment satisfaisante). La série n'a rien en commun avec le livre à part l'idée de départ. C'est n'importe quoi, ça part dans tous les sens, on ne reconnaît même pas les personnages. Je n'ai pas eu le courage de regarder la saison 2 alors que j'ai dévoré le livre qui fait quand même plus de 900 pages. Donc ne pas se fier à la série pour décider de lire le livre ou non Wink

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Message par Steven le Lun 21 Mai - 18:53

J'ai fini Le dôme de Stephen King. Que fait King dans ce roman ? Une expérience !
Mettez une cloche de verre sur une fourmilière humaine, coupez-les du monde extérieur et observez le résultat. C'est ce qui arrive à cette petite ville de Chester Mill. Bien sûr, au sein de cette bourgade, se trouve un nombre conséquent de "mauvaises" personnes, quelques "bonnes" personnes et, pour la plus grande majorité, des gens faibles qui iront dans le sens de leurs intérêts. Le dôme posé va exacerbé les qualités (ou les défauts)des personnages. Pas besoin d'agiter, ça explosera tout seul, on peut faire confiance à l'espèce humaine ! Alors, comme le dit Epi (soit dit en passant, j'adore ton avatar !) la fin peut nous laisser sur notre faim, par contre, King met tous les ingrédients qui ont fait le succès de ça, Carrie ou Bazaar ! J'ai passé un bon moment avec ces 1 200 pages qui déroulent une histoire classique ; ou quand la faiblesse humaine les précipite dans les bras de politiciens pourris qui ne voient que leur intérêt et qui vont avoir les coudées franches pour instaurer un nouvel ordre social basé sur la terreur. La cause de cet état de fait est tiré par les cheveux, mais le résultat, une fois la présence du dôme accepté, est passionnant.
Petit aparté, je ne sais pas si vous avez vu la nouvelle adaptation de ça, mais à mon avis, il est aussi raté que le premier essai dans les années 80.

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Message par Queenie le Mar 22 Mai - 6:44

Tu donnes envie de refaire un tour du côté de chez King !

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Message par Thierry Covolo le Mer 15 Aoû - 9:28

J’ai l’habitude de lire un bouquin de Stephen King à l’occasion de mes vacances d’été.
Après « M. Mercedes » l’année dernière, j’ai poursuivi cette année avec « Carnets noirs ».
Deuxième opus de sa trilogie policière, Stephen King livre ici bien plus qu'un polar, une intéressante réflexion sur la fascination du lecteur pour l'oeuvre littéraire, une effrayante variation sur le triangle amoureux auteur - personnage - lecteur.
Habilement conduit - normal, c'est Stephen King - le bouquin ne se laisse pas lâcher avant la dernière page.
On pourra toutefois regretter la toute fin (non, je n'en dirais rien ici) qui appelle une suite dont on peut craindre qu'elle quitte un genre pour un autre, plus habituel pour l’auteur, à l’occasion du dernier volume.
On peut aussi se dire que King aurait pu éviter de citer Moleskine à la moindre occasion, se faisant le zélé agent publicitaire de la marque de carnets, jusqu'à reprendre la fausse argumentation du carnet d'Hemingway.

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Message par Epi le Jeu 16 Aoû - 12:59

@Thierry Covolo a écrit:On pourra toutefois regretter la toute fin (non, je n'en dirais rien ici) qui appelle une suite dont on peut craindre qu'elle quitte un genre pour un autre, plus habituel pour l’auteur, à l’occasion du dernier volume.
Je ne suis pas une spécialiste de King mais je me demande si ce n'est pas son point faible, trouver une fin à la hauteur du reste du roman. J'avais été déçue par la fin de Dome et, dans une moindre mesure, celle de 22/11/63 et je crains un peu celle de The Outsider que je suis en train de lire.

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Message par Mordicus le Jeu 16 Aoû - 15:39

Same, same.


Si Mr Mercedes m'avait emballée, je suis reste mi-figue mi-mollette avec Carnets noirs. Une histoire de fin en demi-teinte qui appellait effectivement la suite.


(On ne fera pas mieux que Bazaar !)

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Message par Epi le Dim 26 Aoû - 21:04

The Outsider
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Ca commence comme un polar classique. Un petit garçon de 11 ans est retrouvé dans un bois, victime d’un horrible crime. La narration est entrecoupée des interrogatoires de plusieurs témoins qui affirment avoir vu sur les lieux Terry Maitland, le coach qui entraîne les enfants de la ville depuis des années, un homme aimé et respecté de tous. On retrouve ses empreintes partout, et plus tard, l’ADN sur le corps de la victime le charge encore plus définitivement. Le détective Anderson, parce que son fils a été coaché par Maitland, et parce qu’il a des preuves irréfutables, en fait une affaire personnelle. Il est en colère, il aimait le coach, presque un ami et il ne peut l’imaginer en tueur d’enfants sadique mais les faits sont là. Il doute si peu de sa culpabilité qu’il ne prend même pas la peine de respecter les procédures et de vérifier s’il a un alibi. Il le fait arrêter publiquement, pendant un match, devant plus de 1500 personnes, sa femme, ses enfants.

Il va bientôt regretter son geste impulsif parce qu’un alibi, le coach T en a un, en béton. Il était ailleurs, à une rencontre avec Harlan Coben au moment des faits et pas seul, avec trois collègues professeurs, pas moins. Les vidéos surveillance l’ont filmé, renforçant son alibi. Ses collègues confirment. Oui, c’était bien lui, non, pas un sosie. On est sûr.

Alors, comment pouvait-il être à deux endroits différents à la fois ? Un double ? On n’y croit pas. Et on ne peut pas faire autrement que de confirmer son arrestation.

Le suspense est à son comble et on attend King et son impossible scénario au tournant. Quel tour va prendre cette histoire et comment King va-t-il maintenir cette tension qui nous a tenu jusque-là ? Bien sûr, doucement, on va glisser vers le surnaturel mais l’attention est maintenue, notamment avec l’arrivée d’un nouveau personnage, Holly Gibney (un personnage que les lecteurs de la trilogie Bill Hodges doivent connaître déjà). Holly a des idées sur ce qui se passe réellement et son job est tout d’abord de convaincre Anderson que tout ne peut pas toujours être expliqué rationnellement.

L’ambiance générale est tendue et oppressante, elle devient plus terrifiante dans la deuxième partie. King a du savoir-faire dans le genre, aucun doute, il maîtrise sa narration, y injecte quelques traits d’humour, n’hésite pas à montrer du doigt les travers de l’Amérique d’aujourd’hui, ses personnages sont bien définis et le rythme soutenu même s’il ralentit un peu sur la fin, que j’ai d’ailleurs trouvée satisfaisante cette fois. Je n’ai pas lu beaucoup de livres de King mais c’est un très bon cru pour moi.

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Message par Mordicus le Lun 27 Aoû - 8:56

(Je note, je note !)

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Message par Casus Belli le Jeu 3 Jan - 9:57

CARRIE _1974
c'est le premier roman publié de King en 1974, donc je voulais savoir en quoi il était attrayant, en quoi il avait suscité l'émoi des lecteurs-rices à l'époque, et il s'avère qu'il est assez court, et que le sujet est prenant ; il traite le thème du rejet, qu'est-ce que cela fait d'être rejetée par les autres lycéennes, et par sa propre mère, avec pour fond un élément fantastique, la télékinésie. finalement King s'en sort bien, il décrit les souffrances de cette jeune Carrie qui a 17 ans et qui se découvre des supers pouvoirs qu'elle va utiliser contre ses camarades mais aussi contre sa mère qui est une fanatique religieuse. je pense que ce livre a parlé au lycéens-ennes qui sont confrontés au problème de s'intégrer, qui ont leurs petites histoires d'amour, qui rêvent d'être l'élu au bal de Promo, d'être regardés, convoités..

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Message par Queenie le Ven 4 Jan - 8:50

C'est une superbe histoire, et terrible, et complètement intemporelle.

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Message par Casus Belli le Ven 4 Jan - 10:52

Ça _1986

Le roman prend pour épouvantail un clown. Mais pas n’importe quel clown : un qui peut prendre l’apparence des peurs les plus enfouies. Dans la petite ville de Derry, Maine, des meurtres et des disparitions secouent la vie des habitants.
La force du roman est de confronter le lecteur à ses peurs les plus viscérales : celles qui remontent à l’enfance, et qu’on n’arrive toujours pas à surmonter une fois adulte.
Notre groupe de protagonistes, des jeunes quelque peu désorientés (ils se surnomment eux-même le club des ratés) vont se lier d’amitié en réaction justement à cette menace, à cette créature venue des confins les plus lointains du cosmos, et terrorisant les habitant tous les 30 ans. Cette monstruosité, les enfants sont les seuls à la voir. Les adultes (le père de Berverly par exemple) ne voient rien. Cela ajoute à l’angoisse : ils sont seuls, livrés à eux-mêmes, sans le secours bienveillant des parents. Comme orphelins, aucun sauveur ne leur viendra en aide.
Le roman est aussi une introspection des difficultés que l’on peut rencontrer à l’âge de 12 ans : comment s’intégrer, comment déclarer sa flamme à la fille que l’on désire, comment éviter le harcèlement de ceux qui nous veulent du mal. Au delà du phénomène fantastique du clown, ce sont les tribulations de la jeunesse qui est dépeinte : les forces et les faiblesses d’un groupe de marginaux, l’amitié qui en découle. Et puis une fois adulte, que reste t-il de l’enfance ? Quel regard porte t-on sur le passé ? Est-on plus fort ? La peur nous poursuit-elle ? Autant de questions que le roman dénoue avec succès.

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Message par Casus Belli le Dim 6 Jan - 20:33

22/11/63 _2011
C'est le titre du livre. 
Une date. 
Vous la reconnaissez ?
Réponse : le jour de l'assassinat de J.F.Kennedy.
Le synopsis : un banal professeur de littérature trouve le moyen de voyager dans le temps, par l’intermédiaire de son ami, en entrant dans un placard, pour revenir en 1958. Comme par magie. Il ne peut voyager qu'à cette date. Il peut revenir dans le futur en revenant sur le lieu où il est arrivé. Les changements qu'il aura effectué dans le passé s'impacteront, auront des conséquences dans le futur d'où il vient. Par exemple, si il grave un signe sur un arbre, il retrouve ce signe dans le futur d’où il viens. Mais s'il revient de nouveau dans le passé, alors tout s'efface. Les précédents voyages n'auront rien changé. Seul compte le dernier voyage. 
Peu importe combien de temps il reste dans le passé, quand il revient dans le futur, il ne se sera écoulé que 2 min.
Vous me suivez ?
Et il décide de sauver John F. Kennedy. Empêcher son assassinat, ayant sensé avoir lieu le 22/11/63, afin de donner un autre visage au monde : plus de guerre du Vietnam, des tensions géopolitiques peut-être apaisées ; c’est du moins ce que Jake Epping se dit. Tout le but de son voyage est de changer le cours de l’histoire en mieux. 
Seulement, si il veut trop changer les choses, le passé le rejette, essaie de l'en empêcher. C’est ce qui mettra du piment à l’aventure de notre protagoniste, qui se verra mettre des bâtons dans les roues chaque fois qu’il voudra modifier le destin. 
On trouve quelques différences avec la série en 8 épisodes, la plus notoire me semble être le traitement du personnage Bill Turcotte, qui, dans le livre n’a qu’un rôle mineur, alors que dans la série, va aider Jake Epping à espionner Lee H. Oswald. La série va même jusqu’à émettre l’hypothèse que Bill Turcotte pourrait être le « second shooter », celui que le destin a choisi pour accomplir la mission de Lee H. Oswald (assassiner J. F. K.) si ce dernier n’y parvenait pas. Aussi, dans la série, Jake Epping va s’arranger pour le faire interner en H. P. Avec succès. Il ira même jusqu’à se suicider. 
Stephen King maîtrise son sujet : les mœurs de l’époque, la musique, la danse, la vie en 1958 en Amérique.
Le roman développe l’intrigue amoureuse entre Jake et Sadie : est-ce que deux être issus d’époques différentes peuvent s’aimer ? Oui répond le roman, l’amour transcende les frontières du temps et la fin semble suggérer : mêmes les frontières de l’âge, puisqu’il la retrouve alors qu’elle a 80 ans en 2011, vivante encore donc, et le roman s’achève sur leur danse, car danser c’est la vie, suggère l’auteur. C’est par la danse aussi qu’ils se sont séduits, que leur cœur a battu ensemble. 
Notre héros n’est pas un surhomme, c’est un homme ordinaire confronté à des actions extraordinaires (empêcher un assassinat, un accident), comment faire preuve d’héroïsme dans ces conditions ?

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Message par Casus Belli le Jeu 25 Avr - 10:49

MISERY _1987

  • Les personnages sont-ils réussis ? Le personnage de l’écrivain est somme toute assez banal, ce n’est pas un héros, il a ses faiblesses, ses déboires. Par contre le personnage d’Annie Wilkes est détestable au possible, et en cela elle est réussie. Elle n’est même pas attirante physiquement, et surtout, elle est complètement siphonnée. C’est le type même de la psychopathe, qui a une vision du bien et du mal complètement désaxée, hystérique par moments, à d’autres se voulant maternelle, imprévisible. Mais le tout, avec une certaine conscience de la situation et une certaine intelligence dans ses rapports (elle devine les agissements de celui qu’elle séquestre). Elle distribue récompenses et punitions à son prisonnier, et se voit elle-même comme un tuteur, un parent, une éducatrice qui doit s’occuper de son poulain, le diriger. C’est cette idée qu’elle se veut douce en contraste avec son côté démoniaque qui est saisissant. À n’en pas douter, ce personnage est le clou du spectacle du livre.
  • Quelle est la force du livre ? C’est la progression de leur relation, une relation faite de hauts et de bas. Cette situation de séquestration rappelle le syndrome de Stockholm : le prisonnier finit par développer une empathie pour son/sa tortionnaire. C’est cet aspect-là qui est développé : la complicité malgré la situation ; situation qui évite autant que possible d’être à couteaux tirés (chaque fois qu’il est pris la main dans le sac, il s’excuse). C’est un huis-clos avec peu de personnages, mais qui fonctionne bien.
  • L’idée du roman est-elle bien exploitée ? L’idée : un écrivain qui s’est égaré, séquestré par une de ses admiratrices, mais psychopathe. L’auteur va loin, jusqu’à faire mutiler son personnage d’écrivain par son geôlier, la relation entre ses deux protagonistes est exploitée jusqu’à ce que mort s’ensuive ; on pourrait même comparer la relation à une relation de couple qui chavire, enfermé dans le mariage avec un conjoint violent. « Le mariage est un cercueil dont les enfants sont les clous » Ici, de quoi accouche leur relation ? Qu’est-ce qu’il en ressort ? Le dernier roman mettant en scène Misery, que Paul Sheldon écrit sous la contrainte. Les clous de cercueil qui scellent la relation de l’écrivain à son bourreau, c’est les pages du roman Misery qu’elle lui a commandé.
  • Quelles questions soulève le roman ? Comment gérer son tortionnaire ? Comment le ménager ? Faut-il tout lui céder ?

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Message par Queenie le Ven 26 Avr - 8:26

Quel commentaire construit !

Comment Queeniesque : J'aime trop ce bouquin !

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Message par Casus Belli le Ven 26 Avr - 18:04

Merci ! Je mets un grand soin à soigner mes commentaires.

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