Gabriele D'Annunzio

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Gabriele D'Annunzio

Message par kenavo le Jeu 8 Déc - 9:57



Gabriele D'Annunzio, est un écrivain italien, né à Pescara le 12 mars 1863 et mort à Gardone Rivierale 1er mars 1938.

Principal représentant du décadentisme italien, héros de la Première Guerre mondiale, il soutient le fascisme à ses débuts et s'en éloigne par la suite.


Source : Wikipédia


Dernière édition par Kenavo le Lun 23 Jan - 8:00, édité 1 fois

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Re: Gabriele D'Annunzio

Message par kenavo le Jeu 8 Déc - 9:57

mentionné chez Thierry Clermont, San Michele


Le Feu
Présentation de l’éditeur
Publié en 1900, Le Feu fait partie des romans mythiques de la littérature italienne.
Il met en scène Stelio, poète et dramaturge chantre de la nouvelle Italie qui veut restaurer l’Empire romain, et sa maîtresse la Foscarina, tragédienne sublime mais plus âgée que lui.
Tourmentée par la jalousie, elle acceptera de se sacrifier pour la gloire de son jeune amant.

S’il peut se lire avant tout comme le récit des amours de son auteur avec la Duse, comédienne célèbre et rivale de Sarah Bernhardt, Le Feu est aussi un hymne à Venise, ville luxurieuse et royale, et un roman expérimental dans lequel D’Annunzio rompait audacieusement avec le récit réaliste et naturaliste alors en vigueur.

Je ne veux pas parler de l’homme derrière ce livre. À vrai dire je n’aurais même jamais pensé que j’allais lire un livre de lui… mais, le sujet de Venise était tout simplement trop tentant, je n’ai pas pu résister.

Si ce roman serait tombé dans mes mains lors de ma période ‘romantique’, je pense que je l’aurais adoré. Mais entretemps ce style d’écriture me fatigue et plus encore me fait douter des sentiments réels des personnages.

Aussi bien la femme que l’homme se parlent d’une façon qui est plus que démodée (sinon où est-ce qu’on trouve encore des héros qui disent qu’ils ont envie de « boire les larmes » de leur dame de cœur ?!)

La Foscarina, dont on peut supposer qu’il s’agit d’une image de la fameuse Eleonora Duse, est montrée comme une actrice exaltée/excentrique… (dommage qu’il n’existe pas de traduction qui reprend le joli mot allemand ‘überkandidelt’) et Stelio l’égale à 100%.

Il y avait donc beaucoup de mal lors du début de ma lecture et je n’aurais pas pensé y aller jusqu’au bout… mais je l’ai divisé alors en plusieurs parties, chaque matin une petite dose d’Annunzio… et, surprise, au cours de quelques jours j’y ai pris un certain plaisir de retrouver mes deux protagonistes exagérés.

À la fin il me reste une impression de lecture qui n’était pas tout à fait vaine, mais à part quelques bonnes impressions concernant Venise, je ne vais pas retenir plus de ce roman et je ne vais certainement plus revenir pour d’autres livres de lui.



Ippolito Caffi

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