Matthieu Berthod

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Matthieu Berthod

Message par kenavo le Jeu 8 Déc - 18:09



Matthieu Berthod est né en 1970 en Suisse, dans un canton du cœur des Alpes, le Valais.
Il a été formé à l’illustration à l’École des arts décoratifs de Genève puis au design graphique à la « Schule für Gestaltung » de Berne.
Il partage son temps entre la ville et la montagne, le graphisme et le dessin, tant en Suisse qu’à l’étranger.

Source : Editeur

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Dernière édition par Kenavo le Mar 24 Jan - 13:37, édité 1 fois

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Re: Matthieu Berthod

Message par kenavo le Jeu 8 Déc - 18:11

nouvelles : Charles-Ferdinand Ramuz


L’homme perdu dans le brouillard
Présentation de l’éditeur
Bloqué depuis quelques jours dans le chalet familial, lors d’un hiver particulièrement rigoureux, Matthieu Berthod est à la recherche de nouvelles lectures dans la bibliothèque du feu grand-père ; il y a là une partie de l’intégrale des œuvres de C.F. Ramuz dans une reliure en moleskine jaune pâle, qui attend depuis des lustres d’être retirée de son rayon.

Il choisit le volume « Nouvelles et Morceaux » et le voilà plongé avec émerveillement dans une lecture ininterrompue. De ce recueil d’histoires courtes, proches du conte, traitant de thèmes universels, au style inimitable et extrêmement visuel, naît petit à petit un projet de mise en image.
Matthieu Berthod choisit d’adapter quatre nouvelles. Quatre nouvelles inscrites dans un microcosme montagnard et campagnard suisse romand, dans un monde rural vivant en quasi-autarcie, disparu un siècle plus tôt, mais qu’il connaît bien pour avoir entendu les vieux de sa région le raconter en long et en large.

Ici, un vieillard se souvient et raconte : jeune adulte, il se perd en montagne, et, sentant sa fin imminente, ne doit son salut qu’à l’amour qu’il porte à ses proches (« L’homme perdu dans le brouillard »).
Là, la parole est donnée à « La grande Alice », la « putain de village » (ainsi Ramuz la nomme-t-il dans une de ses lettres) se gardant bien de juger selon les normes de la morale courante.
« Le tout-vieux » emprunte au fantastique et relate les dernières heures d’un paysan qui se croit possédé.
Enfin,  on passe le seuil du merveilleux dans la rêverie du paradis possible que dessine « La paix du ciel ».

Les émotions qui traversent ces récits, les points de vue qu’ils développent, les atmosphères qu’ils dégagent tendent au lecteur du début du XXIe siècle un miroir inattendu, dans lequel il se reconnaît. Cette sensation de ressemblance a guidé le travail de Matthieu Berthod. Il a cherché à la capter par le dessin, se réappropriant ces textes, faisant fi des codes classiques de la bande dessinée en se mettant entièrement au service de la littérature.

Depuis tellement d'années je lis ce nom de Ramuz et bien que je n’ai toujours pas fait le pas de le lire, c’est connu qu’on peut m’attraper plus facilement via les images… et bien que la base m’étais inconnu, j’ai adoré le travail que Matthieu Berthod en a fait.

Sobre, dessins en noir et blanc, les planches donnent une bonne impression des textes de Ramuz.
Je ne sais pas si je vais devenir une lectrice de l’auteur, mais l’envie de découvrir au moins ses nouvelles y est plantée !

Et certainement poursuivre avec Matthieu Berthod, conquise de son talent.





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Re: Matthieu Berthod

Message par kenavo le Jeu 8 Déc - 18:11


Cette beauté qui s’en va
Présentation de l’éditeur
À travers quatre visites rendues à une amie atteinte d’une maladie grave, qui voit sa vie se transformer radicalement, l’auteur s’attache à décrire les changements opérés dans le paysage, au fil des années et de l’histoire d’un canton suisse qu’il a quitté il y a une décennie, mais auquel il reste fortement attaché.
Il se questionne sur le devenir de cet environnement, et analyse avec ironie la vision idéaliste que certains visiteurs passés ont pu donner de leur séjour dans ces lieux. Sur un ton poétique, le sujet du changement et de l’impermanence des choses est traité à travers l’histoire, la culture, la maladie et l’amitié.
Quatre saisons constituent les chapitre de ce roman graphique qui n’est ni un récit de voyage, ni un journal, ni une autobiographie, mais peut-être un peu tout cela à la fois.

Pour cet ouvrage, il a choisi de mettre parfois un peu de couleurs, même si elles restent discrètes, cela rajoute du charme à cet ouvrage.

Par moment on pourrait penser à un mélange ‘farfelu’ de sujets, mais finalement, le tout tient bien la route. On se met à côté de lui et partage le va et vient entre la ville et la campagne.

Et le plus marrant, une lecture assez récente du livre de Jemima Morrell qui décrit dans son journal un des premiers voyages organisés en Suisse, m’a amené au début dont Matthieu Berthod montre les effets secondaires de nos jours.

Mais à la fin il conclut qu’il va se tenir à la chanson « Everything must change » (tout doit changer) et il choisit de mentionner la version de Randy Crawford dans ses notes… une des plus belles chansons qu’elle a interprété drunken






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