Leonardo Padura

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Message par kenavo le Jeu 15 Déc - 6:15

Leonardo Padura  A329

Photo prise lors du Festival Etonnants Voyageurs à Saint Malo, 2016

Leonardo Padura Fuentes, né le 9 octobre 1955 à La Havane, est un journaliste, scénariste et écrivain cubain, auteur de roman policier.

En 2015, il obtient le Prix Princesse des Asturies.


Bibliographie
Romans
Série Mario Conde
1991 Passé parfait
1994 Vents de carême
1997 Électre à La Havane
1998 L'Automne à Cuba
2000 Mort d'un chinois à La Havane
2001 Adiós Hemingway
2005 Les Brumes du passé
2013 Hérétiques


Dernière édition par Kenavo le Lun 23 Jan - 7:34, édité 1 fois

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Message par kenavo le Jeu 15 Déc - 6:15

Tout d’abord il y a les Quatre Saisons – livres qui introduisent son ‘héros’ principal – Mario Conde.

Leonardo Padura  A140 Leonardo Padura  Aa46  Leonardo Padura  Aaa101 Leonardo Padura  Aaaa52

Electre à La Havane / L’Automne à Cuba / Passé parfait / Vents de carême

Contrairement à d’autres romans policiers, l’important ne se porte pas sur le meurtre, ni sur l’enquête du Commissaire et de son équipe – c’est le fond de l’histoire qu’il faut surveiller.

Chez Leonardo Padura c’est Cuba, plus spécialement la Havane avec le quotidien des gens autour du commissaire, notamment son meilleur ami qui est revenu de la guerre en Angola en fauteuil roulant, ce sont les problèmes de la vie avec l’embargo et comment ils font pour vivre et survivre.

Et puisque Leonardo Padura n’a pas choisi l’exil, on sait qu’on doit creuser un peu plus entre les lignes pour voir la critique – et elle y est – subtile mais bonne.. mais surtout on peut ressentir l’amour de cet auteur pour son ile, pour sa ville..

Si on aime les policiers classiques – ne pas toucher.. si on veut se laisser emporter sur cette île et faire connaissance de la vie des petits gens à la Havane – bienvenue dans le monde de Mario Conde Leonardo Padura  Drunke15

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Message par kenavo le Jeu 15 Déc - 6:16

Leonardo Padura  A141
Adios Hemingway
Présentation de l'éditeur
Mario Conde a quitté la police cubaine pour se consacrer à l'écriture et au commerce des livres anciens, secteur très florissant dans La Havane dont la décadence se poursuit inexorablement. Au cours de travaux dans le jardin de la maison-musée d'Ernest Hemingway, un cadavre a été déterré. On fait appel au Conde. Dans l'ancien enclos des combats de coqs, le cadavre portait un insigne du FBI, dans la boîte sur la dernière étagère du placard des traces du passage d'Ava Gardner, dans la mémoire des vieux une mitraillette Thompson...
Ce n'est pas facile d'enquêter sur un romancier de la taille de Papa quand on entretient avec son image et ses œuvres des rapports ambigus d'admiration-haine, mais Mario va retrouver des amis de son grand-père qui lui raconteront ce monstre sacré, malade, généreux, odieux, paranoïaque, inoubliable. Il ira jusqu'au bout de l'enquête, au risque de mettre à mal les idées reçues.

Après les quatre saisons, Mario Conde revient – avec une histoire extraordinaire – Ernest Hemingway entre en scène.

Personnage autant associé à cette île – il ne pouvait pas échapper à Leonardo Padura.

Et ce qu’il a inventé ici est pour moi un des meilleurs de la série autour du Commissaire.

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Message par kenavo le Jeu 15 Déc - 6:16

Leonardo Padura  A142
Les Brumes du passé
Présentation de l'éditeur
Mario Conde a quitté la police. Il gagne sa vie en achetant et en vendant des livres anciens, puisque beaucoup de Cubains sont contraints de vendre leurs bibliothèques pour pouvoir manger. Le Conde a toujours suivi ses intuitions et, ce jour d'été 2003, en entrant dans cette extraordinaire bibliothèque oubliée depuis quarante ans, ce ne sont pas des trésors de bibliophilie ou des perspectives financières alléchantes pour lui et ses amis de toujours qu'il va découvrir mais une mystérieuse voix de femme qui l'envoûtera par-delà les années et l'amènera à découvrir les bas-fonds actuels de La Havane ainsi que le passé cruel que cachent les livres. Leonardo Padura nous parle ici de ce qu'est devenue Cuba, des désillusions des gens de sa génération, "des Martiens" pour les plus jeunes mieux adaptés à l'envahissement du marché en dollars, aux combines et à la débrouille. Au-delà du roman noir et de l'enquête de Morio Conde, Leonardo Padura écrit un beau roman mélancolique sur la perte des illusions, l'amour des livres, de la culture, et de la poésie si populaire des boléros. On reste longtemps marqué par l'atmosphère de ces brumes cubaines.

Pour moi LE grand coup de cœur de la série autour de Mario Conde.

Il a quitté la police – mais pas le monde des énigmes, des meurtres, des cas à résoudre.. et il le fait avec brio..

Un sublime jeu de pistes qui s’ouvre dans ce roman, il mêle histoire de Cuba, le passé, le présent et tout plein de pistes à suivre pour arriver à la solution.

Prenant et passionnant.

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Message par kenavo le Jeu 15 Déc - 6:17

Leonardo Padura  Aa133
Hérétiques
Présentation de l'éditeur
En 1939, le S.S. Saint-Louis, transportant quelque 900 juifs qui avaient réussi à fuir l'Allemagne, resta plusieurs jours ancré au large du port de La Havane à attendre l'autorisation de débarquer ses passagers. Le jeune Daniel Kaminsky et son oncle avaient attendu sur le quai l'arrivée de leur famille, sûrs que le trésor qu'ils transportaient convaincrait les fonctionnaires chargés de les contrôler. Il s'agissait d'une petite toile de Rembrandt qui se transmettait dans la famille depuis le XVIIe siècle. Mais le plan échoua et le navire remporta vers l'Allemagne tout espoir de retrouvailles.
Des années plus tard, en 2007, le tableau est mis aux enchères à Londres et le fils de Daniel Kaminsky se rend à Cuba pour savoir ce qui s'y était passé concernant sa famille et le tableau. Il réussit à convaincre le détective Mario Conde de l'aider. Celui-ci, reconverti dans le commerce des livres anciens, découvre que cette toile représentant le visage du Christ était le portrait d'un jeune homme juif travaillant dans l'atelier de Rembrandt et y ayant étudié la peinture, contre toutes les lois des religieux.

Leonardo Padura fait ici un panorama de l'exercice de la liberté individuelle, du libre arbitre à travers diverses époques depuis Rembrandt dans l'Amsterdam du XVIIe siècle, décidant de représenter des individus et non des idées, puis le jeune juif qui ose désobéir au Consistoire et apprend à peindre, et décide ensuite de suivre un nouveau Messie, jusqu'à l'éclosion des tribus urbaines de La Havane où une jeune émo paye de sa vie l'exercice de sa liberté dans une société figée.

Leonardo Padura écrit un livre magnifique et profond et se sert de son habileté d'auteur de roman noir pour nous amener, sous la houlette de son héros Mario Conde, à réfléchir sur ce que signifie notre libre arbitre.

Dès mes débuts avec Leonardo Padura, je ne le voyais jamais comme auteur de ‘policiers’ parce que je considérais ses romans plutôt comme des « véhicules » pour faire passer des messages qui lui étaient importants.

Il a plus brossé une image du Cuba, et de la Havane en particulier, comme il le voyait. Et puisqu’il est plein d’amour pour sa ville et son pays, non sans omettre les points critiquables, il nous fait des ‘compte-rendu’ sous forme de romans.

Déjà avec Le palmier et l’étoile et L’homme qui aimait les chiens il a quitté la veine des polars et au plus tard avec ce nouveau livre on peut dire qu’il est un auteur de littérature (avec un grand L) !

Bien qu’il y a le personnage de Mario Condé (aaaaah mon cher Mario), qui était dans le temps son policier (et en quelque sorte son alter ego), mais qui a quitté depuis bien longtemps son travail, sa trame d’histoire n’est pas un polar per se.

Il a écrit une fresque, un vrai opus et avec 650 pages (en version allemande) on peut considérer ce livre comme un pavé… mais quel livre !!

Oui, on va dire qu’il y a ici et là quelques longueurs, mais il est un raconteur tellement charmant que le temps passe vite en sa compagnie.

Dès les premières pages jusqu’à la fin, en plus des quelques pages où Leonardo Padura explique comment ce livre a vu le jour, j’étais en apnée. Tellement foisonnant, fascinant, extraordinaire et beau ce qu’il s’est imaginé de nous raconter…

Leonardo Padura  A109

La S.S. Saint-Louis dans le port de La Havane

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Message par kenavo le Lun 19 Déc - 8:08

Leonardo Padura  Aaa19
Un détective à La Havane

Ne cherchez pas ce livre dans votre librairie…

Offert par les éditions Métailié, pour tous les Kubers
Ne peut être commercialisé

Quand j’ai vu l’annonce de ce Kube je suis allée voir de plus près de quoi il s’agit… et j’ai opté pour celui d’octobre pour avoir ce livre de Leonardo Padura.
Inconditionnelle de Mario Conde, il me le fallait !

Il y a deux textes dans ce petit livre : Un détective à La Havane où il raconte comment Mario Conde a vu le jour et puis Une affaire de famille, petite histoire qui met son fameux alter-ego au centre.

Retrouver un de mes personnages favoris dans ces deux récits, aussi bien non-fictif que fictif, m’a tout simplement donné envie de reprendre les romans de lui et relire quelques-unes de ses enquêtes.


Amateur d’alcools forts, il serait aussi un amoureux de la littérature (un écrivain différé plus que frustré), avec des goûts esthétiques très précis. Malgré ses penchants d’ermite, il ferait partie d’une tribus d’amis au sein de laquelle il trouverait la chaleur humaine, une forme de supplément d’âme lui permettant de pratiquer une de ses religions : le culte de l’amitié et de la fidelité. Il serait aussi nostalgique, intelligent, ironique, tendre, amoureux, sans attaches ni ambitions matérielles.


Leonardo Padura est arrivé à mettre tout cela dans les sept romans qui ont été publié jusqu’à ce jour avec Mario Conde.

Il mentionne dans ce texte aussi que Conde va poursuivre son évolution… je reste donc pleine d’espoir de le revoir bientôt dans une autre aventure !

Leonardo Padura  Aaaaa13

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