Bernardo Atxaga

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Bernardo Atxaga

Message par kenavo le Mer 4 Jan - 6:07



Bernardo Atxaga, pseudonyme de José Irazu Garmendia, est un écrivain basque espagnol, né le 27 juillet 1951 à Asteasu.

Il écrit des contes, romans, poésies et essais intégralement en langue basque.
Traduit dans de nombreuses langues, Bernardo Atxaga est l'écrivain en langue basque le plus lu et traduit.

Il est membre de plein droit à l'Académie de la langue basque depuis 2006, membre de Jakiunde, l'Académie des sciences, des arts et des lettres d'Eusko Ikaskuntza depuis 2010 et a reçu le Prix national de Narration en 1989 pour Obabakoak.


Source : Wikipédia


son fil dans la section jeunesse


Dernière édition par Kenavo le Mer 25 Jan - 6:56, édité 2 fois

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Re: Bernardo Atxaga

Message par kenavo le Mer 4 Jan - 6:09


Obabakoak : Les gens d'Obaba
Quatrième de couverture
Chronique d'un monde oublié, Obabakoak a été salué en Espagne comme un acte de naissance de la littérature basque contemporaine. L'exploration d'une enfance rurale, une dérive en terre étrangère, l'éloge et l'illustration du plagiat érigé en genre littéraire servent ici de prétexte à une série d'incursions dans la bibliothèque universelle. D'un conte soufi réécrit à un hommage amusé à Jorge Luis Borges, ce recueil de contes et de nouvelles reliés par un subtil fil narratif se livre à une archaïque passion : éblouir le lecteur en lui voilant et dévoilant au gré des histoires son propre destin fait de solitude et de fatalité mêlée. « Avec un étonnant mélange de pathétique et d'humour, de poésie triste et d'enjouement, inventant, comme le Dickens du Pickwick club, ses personnages au fur et à mesure du récit, Atxaga mène son lecteur par le bout du nez. »

Jean-Charles Gateau, Journal de Genève
Ma première rencontre avec cet auteur. Un livre qui m’a conquis, dès la première page.

J’ai adoré ce village, ces personnages haut en couleur, l’écriture de Bernardo Atxaga.

Une lecture qui m’a tellement enthousiasmée que les mots me manquaient dans le temps pour en faire un commentaire… et ils me manquent encore aujourd’hui.

Mais le livre se trouve sur ma liste de livres à relire, un tel bijou doit se déguster plus qu'une fois.

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Re: Bernardo Atxaga

Message par kenavo le Mer 4 Jan - 6:09


L’homme seul
Présentation de l'éditeur
On est en 1982. Carlos, le héros de L'Homme seul, un nationaliste basque engagé à la fin du franquisme dans la lutte armée et gracié à l'avènement de la démocratie semble s'être assagi. Avec ses amis, il tient près de Barcelone un hôtel dont quelques braquages de banques ont rendu l'achat possible. C'est l'été, l'Espagne est toute à la coupe du monde de football et l'hôtel de Carlos héberge l'équipe de Pologne : Boniek, Lato et les autres. A l'insu de ses camarades, Carlos cache deux terroristes en fuite au sous-sol. Parviendra-t-il à les sauver alors que la brigade antiterroriste investit l'hôtel?
Ce roman n'est ni monologue, ni dialogue mais une chorale intérieure.

Carlos entend à tour de rôle le rat qui lui parle quand il fait des fautes, son ancien instructeur Sabino qui lui souffle toujours des conseils concernant la vie de clandestin et puis Kropotky, son frère dont il a signé les papiers pour l’interner dans un hôpital psychiatrique.

Cette construction donne à Bernardo Atxaga la possibilité de nous montrer les déchirements intérieurs de cet homme seul qui ne trouve pas un destin, un chemin, une vie…

(chose qu’il a en quelque sorte en commun avec l’auteur lui-même qui a dit lors d’une interview : Je n’ai jamais pu vivre comme un poisson dans l’eau – en basque on dit comme un oiseau dans une pièce de blé)

Roman à plusieurs facettes qui n’a pas le but à donner une réponse en noir et blanc mais qui sait faire justice pour ceux impliqués dans une cause qu’ils ne se sont souvent pas choisies – comment éviter la question basque si on est né dans cette région ?!

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Re: Bernardo Atxaga

Message par kenavo le Mer 4 Jan - 6:09


Sept maisons en France
Présentation de l'éditeur
1903. Tout se passe à peu près bien à Yangambi, le poste militaire où un détachement de la Force Publique du roi Leopold II s’est implanté au coeur de la forêt congolaise. Préposés à la récolte du caoutchouc, les officiers blancs souffrent de la chaleur mais s’acquittent vaillamment de leur tâche, au rythme des cris assourdissants des chimpanzés et des mandrills. L’ennui domine cependant. Ils ne s’autorisent que peu de parties de chasse car ils craignent d’être agressés par des lions, des guépards ou des serpents. Leur seule distraction provient de la lecture des lettres de leurs familles et du journal local, des tournois de tir, des jeux de cartes et des soirées alcoolisées. Tous ne semblent aspirer qu’à rentrer en Belgique. Parmi les chefs de ce détachement, le capitaine Lalande Biran : il se rêve artiste et cultive le caprice d’exiger une vierge par semaine. Il s’enrichit illicitement de trafics des matières premières et attend le moment où il pourra offrir à son épouse la septième maison qu’il lui a promise. De son côté, le lieutenant van Thiegel rêve d’ouvrir un bar à Anvers et de séduire la femme de Biran. Quant à Chrysostome, le caractère taciturne de ce tireur d’élite suscite la curiosité de ses compagnons et le peu d’intérêt qu’il manifeste à l’égard des femmes lui vaut une réputation d’homosexuel pourtant infondée. Les choses commencent à changer lorsque Leopold II annonce qu’il aimerait visiter le Congo, « son jardin de trois millions de mètres carrés », afin de faire une offrande à la vierge et de doter les différentes populations qui y habitent d’une reine comme il faut. Mais l’euphorie ne dure pas longtemps car le souverain finit par se désister. Tandis que le capitaine Lalande Biran, qui détenait l’autorité principale sur la région, perd peu à peu ses illusions de succès, un tourbillon de sentiments mêlés d’envie, d’ambition, de jalousie et de haine s’emparent des différents protagonistes. Les difficultés commencent alors.
J’aime bien l’ajout de Bernardo Atxaga qu’on a mis sur la 4e de couverture :
Quand le livre est sorti en Espagne, un journaliste qui connaissait l'endroit où je suis né s'est étonné de l'absence de Basques. "Pas même un missionnaire", a-t-il dit. C'est tout à fait vrai. Ce livre ne parle pas de missionnaires basques, mais d'autres présences européennes en Afrique, en général plus grotesques.
L’auteur nous emmène avec lui en Afrique. Rien à voir avec l’Espagne.

En effet, ce « voyage », aussi bien côté pays que pour le recul dans le temps, il le réussit très bien.
On se retrouve en fin fond d’un pays où règne la loi du colonialisme. Et comme on le sait depuis des années, il n’y a pas beaucoup d’honneur dans ces histoires.

Bernardo Atxaga se base surtout sur un fait réel. Les ajouts qu’il « invente » autour de ce fait – on les lui croit sans problème : il est convaincant, il développe bien son histoire et c’est un régal de lecture, bien que le mot ‘régal’ ne correspond en aucun cas au contenu de ce livre.

Contente de retrouver le talent de cet auteur et bien envie de continuer avec lui.

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Re: Bernardo Atxaga

Message par Merlette le Mer 4 Jan - 20:14

Kenavo a écrit:
Obabakoak : Les gens d'Obaba
Ma première rencontre avec cet auteur. Un livre qui m’a conquis, dès la première page.

Pareil que toi, une première rencontre qui m'avait complètement convaincue. 
J'ai lu quelques uns de ses romans jeunesse qui sont très bien aussi, toi qui aimes ce genre Kena tu devrais y jeter un oeil!

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Re: Bernardo Atxaga

Message par kenavo le Mer 4 Jan - 20:19

Céline a écrit:Pareil que toi, une première rencontre qui m'avait complètement convaincue. 
oh oui, je me rappelle de cette LC...
rien que le mot Obabakoak me donne des frissons de plaisir drunken

Céline a écrit:J'ai lu quelques uns de ses romans jeunesse qui sont très bien aussi, toi qui aimes ce genre Kena tu devrais y jeter un oeil!
ils se trouvent sur mes étagères/dans ma tablette Wink

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Re: Bernardo Atxaga

Message par Merlette le Mer 4 Jan - 21:09

Kenavo a écrit:
Céline a écrit:Pareil que toi, une première rencontre qui m'avait complètement convaincue. 
oh oui, je me rappelle de cette LC...
rien que le mot Obabakoak me donne des frissons de plaisir  drunken

Oui, quel bon moment! Un livre extraordinaire, très riche.

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