Viken Klag

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Viken Klag

Message par kenavo le Ven 13 Jan 2017 - 6:08



Viken Klag est le nom de plume de l’écrivain résistant Garo Sassouni, né en 1888, à Aharonk, un village du massif du Sassoun à l’est de la Turquie, et mort à Beyrouth en 1977.

Il a joué dès sa jeunesse un rôle d’organisateur du mouvement révolutionnaire dans sa province d’origine.
Après l’intermède constitutionnel de la révolution jeune-turque (1908) et le génocide arménien de 1915, on le retrouve au Caucase où il devient membre du Parlement de la République d’Arménie (1918-1920).
Après la soviétisation s’ensuivent des années d’errance ; il se fixe à Beyrouth en 1930, après avoir vécu quelque temps en France.

Personnalité multiple, Garo Sassouni a été journaliste, écrivain, historien, politologue, enseignant, chroniqueur littéraire. Rédacteur au journal Aztag, fondateur en 1960 du mensuel culturel et littéraire Pakine, on lui doit une Histoire de la littérature arménienne contemporaine (Beyrouth, 1963).


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Dernière édition par Kenavo le Lun 23 Jan 2017 - 7:58, édité 1 fois

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Re: Viken Klag

Message par kenavo le Ven 13 Jan 2017 - 6:08


Le chasseur
Présentation de l’éditeur
Dans cette nouvelle tirée du recueil Le Mystère des montagnes, Viken Klag, fait revivre sa région natale, le massif du Sassoun à l’est de la Turquie, haut lieu de résistance.
Il brosse une série de tableaux évocateurs de la nature et de la vie dans les montagnes de cette région mythique, berceau de l’épopée populaire arménienne David de Sassoun.
À travers la figure d’un enfant vif et remuant, pour qui les limites de la maison sont trop étroites, cette nouvelle restitue la mémoire d’un monde magnifique et sauvage qui est aussi le monde primitif et perdu de l’enfance.

En regard du texte, vingt photographies contemporaines en bichromie de Izabela Schwalbé.

À partir de la première phrase

J’ai ouvert les yeux et le monde m’est apparu bien trop étroit.

le lecteur découvre à travers les pensées du narrateur ce petit village.

Il raconte sa jeunesse et on réalise très vite qu’on pourrait le considérer comme ‘petite peste’. Mais la raison est certainement un trop d’énergie et surtout cette envie excessive de participer à la chasse. Dans une famille où l’estime des autres membres et surtout l’amour du père dépend des capacités pour la chasse, c’est compréhensible.

Court récit poignant qui traite le sujet de l’enfance-passage vers l’âge d’adulte d’une bonne manière.

En plus il comprend des repères autobiographique et il y a à la fin une explication comment ce jeune homme est devenu un auteur au lieu d’un chasseur…

Découvert grâce à @eXPie qui avait parlé de ce livre sur le fil des achats, après recherche concernant le contenu je voulais le découvrir à mon tour…

Extraits :

« Les perdrix en migration vers les terres chaudes cacabaient dans les collines et les vallons. Ma chemise remplie de cailloux, je m’approchais des jolies perdrix sautillantes en rampant sur le ventre. Je balançais mon bras, et avec une énergie et une excitation sauvages, je lançais la pierre. Effrayées, les perdrix s’envolaient laissant derrière elles quelques plumes. Je ramassais les plumes comme la preuve de la demi-victoire d’un chasseur. Je rentrais au village, et au pied de la haie, un poulet était victime de mon tir… »

« Les années passaient comme un trésor perdu et je courrais à perdre haleine après mes rêves… »

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