Italie

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Re: Italie

Message par eXPie le Ven 20 Jan - 21:37

Retournons-nous donc, pour découvrir le Condottiere Guidoriccio da Fogliano (1328) attribué à Simone Martini. A droite, photo reprise de Wikipedia.

              

"Sur une terre nue de couleur fauve chevauche un homme dans la force de l'âge, trapu, au visage quelconque et aux mains énergiques. Il porte par-dessus son armure un manteau beige foncé à motifs de triangles marron. Son cheval massif est couvert d'un carapaçon aux mêmes motifs. Cavalier et monture ne forment qu'un seul corps et, bien qu'ils aillent au pas, il en émane une force et une énergie peu communes. Les chroniques auraient-elles passé sous silence les cruautés des condottieri, ce portrait eût été un document digne de foi.
Le paysage est sec comme une aire de battage. Pas un arbre, pas une herbe ; rien que les piquets nus des clôtures et les fleurs chétives des emblèmes guerriers. De part et d'autre de la fresque, une colline avec, au sommet, la maigre architecture d'un château fort. Celui de gauche est le château de Montemassi, dont le seigneur s'était révolté contre Sienne. Il ne fait aucun doute que Guidoriccio va en fracasser les murts et en démanteler les tours.
" (Un Barbare, page 104).
Effectivement, c'est la bannière de Sienne que l'on voit à droite : blanche et noire.

Voici Montemassi aujourd'hui (photo tirée de Wikipedia) :


"Juste au-dessous, sans doute la plus ancienne fresque du palais, due semble-t-il à Duccio di Buoninsegna et retrouvée très récemment sous les couches d'enduit, représente deux personnages devant un château ; peut-être celui de Giuncaro se soumettant à la puissance siennoise (1314)." (Géoguide)

Le mur de gauche de la salle, par lequel nous sommes entrés :


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Re: Italie

Message par eXPie le Ven 20 Jan - 21:40

Nous arrivons à la Salle du Conseil des Neuf (Sala dei Nove), célèbre pour la fresque Les Effets du bon et du mauvais gouvernement (1337-1339) d'Ambrogio Lorenzetti.
    

"Ambrogio [...] fut le troisième grand peintre siennois du trecento, après Duccio et Martini. Il est de bon ton de s'extasier devant cette fresque, mais la lumière est mauvaise, les couleurs ternies. Le Mauvais gouvernement est presque illisible." (Un Barbare, page 105)

On pourra en trouver une analyse (et des photos meilleures que les miennes) sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Effets_du_bon_et_du_mauvais_gouvernement

L'Allégorie du bon gouvernement :


Sur le mur de gauche, les Effets du mauvais gouvernement :


Et sur celui de droite, les Effets du bon gouvernement :
    

"Ses valeurs esthétiques disparaissent sous le flot des études historiques, philosophiques et iconographiques. [...] D'un paysage urbain massif, presque fantasmagorique de par sa clarté, on passe à un paysage campagnard, exécuté pour la première fois avec autant d'ampleur et une telle tendresse pour le détail. Lorenzetti construit l'espace d'une manière entièrement nouvelle. Ce n'est ni l'espace doré et abstrait de Duccio, ni la perspective rationnelle de Giotto. Un esthète a remarqué avec pertinence que Lorenzetti introduit dans la peinture une perspective cartographique. L'observateur ne reste pas immobile en un même point, il voit les plans proches et lointains avec un e clarté et une précision identiques ; il embrasse d'un large regard d'aigle la matière chaude, vibrante, de la terre." (Un Barbare, page 105).

Cette fresque est le sujet du livre de Patrick Boucheron, Conjurer la peur : Sienne, 1338 : essai sur la force politique des images (2013)


"Vous ne connaissez peut-être pas son nom mais vous l’avez déjà vue. On l’appelle « fresque du Bon gouvernement ». Ambrogio Lorenzetti l’a peinte dans le palais communal de Sienne en 1338, dix ans avant que la Peste noire ne le précipite dans la mort. Elle captive aujourd’hui encore par le foisonnement de ses détails et la force de ses allégories. Mais comment rendre compte de son mouvement d’ensemble ? Sur le mur nord siègent les figures allégoriques du « Bon gouvernement ». À l’ouest, une longue paroi étale sa réplique funeste, la cour des vices, et une cité en proie aux flammes de la haine sociale. À l’est, au contraire, se déploie une peinture majestueuse de la ville en paix et de ses campagnes.
[...]Dans les années 1330, la commune de Sienne est menacée par la seigneurie c’est-à-dire par cette forme de gouvernement personnel qui subvertit les principes républicains de la cité. Comment résister à la tyrannie, éteindre le brasier de la guerre et réapprendre l’art de bien vivre ensemble ? Pour survivre dans son intégrité politique, la commune doit persuader de sa légitimité, et surtout de ses bienfaits. Car ce qui fait le bon gouvernement n’est pas la sagesse des principes qui l’inspirent ou la vertu des hommes qui l’exercent. Mais ses effets concrets, visibles et tangibles sur la vie de chacun. La fresque de Lorenzetti est le récit fiévreux d’un combat politique jamais gagné d’avance, toujours à recommencer.
" (http://www.seuil.com/ouvrage/conjurer-la-peur-patrick-boucheron/9782021134995 )


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Message par eXPie le Ven 20 Jan - 21:42

Plus loin, la salle des pilastres contient une petite collection de peintures et de sculptures :



Crucifix du XIV° siècle
    



Niccolo di Ser Sozzo : Annonciazione con Cristo Benedicente.


 

Nous arrivons finalement à la loggia, dont la vue donne sur les environs de la ville :
    

Il est temps de redescendre dans la cour.

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Message par eXPie le Ven 20 Jan - 21:43

Là sont exposés des travaux d'écoliers consacrés au Palio :
    

       


Quittons cette très belle place...

 
Maintenant, allons visiter le Duomo.
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Message par eXPie le Sam 21 Jan - 21:42

Nous arrivons au Duomo di Santa Maria Assunta (que l'on voyait depuis la terrasse de l'hôtel).
"Elle passe pour l'un des plus splendides édifices religieux d'Italie et marque la vénération des Siennnois pour la figure de la Vierge. Sa construction débuta au XII° siècle en style roman et s'acheva vers 1250. La façade est plus tardive. Chef-d'oeuvre du gothique siennois, le Duomo est aussi éloigné de l'austérité romane que de l'abstraction Renaissance." (Géoguide).

"Les trois portails sont surmontés d'arcs en plein ceintre, et les tympans, dépourvus de sculptures, sont effectivement romans." (Un Barbare, page 116)


              

"En 1339, le conseil des Neuf projeta d'édifier une nouvelle cathédrale qui serait le plus vaste édifice de la chrétienté. Il s'agissait en réalité de transformer la nef du Duomo en transept d'une immense cathédrale à bâtir sur la gauche de la place, vers la via di Citta. Mais les travaux du "Duomo Nuovo" furent interrompus lors de l'épidémie de peste de 1348, et ce gigantesque projet ne fut jamais repris, l'instabilité du terrain et le déclin politique et financier de la cité en interdisant définitivement la poursuite. En témoignent le squelette de cette nef de 50m sur 30m dont on voit les colonnes à ciel ouvert et la façade inachevée, recouverte d'un parement de marbre, que l'on aperçoit à l'est du Duomo, convertie en plate-forme panoramique." (Géoguide)

"Les murs, minces comme des feuilles de platine, avaient été montés par l'orfèvre Lando di Pietro avec la légèreté propre à son métier : ils se fissurèrent, menaçant de s'écrouler. On dut faire appel, toute honte bue, à des experts de l'ennemie, de Florence !" (Un Barbare, page 124)

Effectivement, on aperçoit des gens en haut du Facciatone (on y accède par le Museo dell'Opera del Duomo) :
      

Il va y a de nombreuses choses à voir : baptistère, crypte, musée :


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Message par eXPie le Sam 21 Jan - 21:42

Entrons maintenant dans la cathédrale, de 90 mètres de longueur. "L'intérieur frappe par sa grandeur, son élégance, sa force et, toujours, cette obsédante alternance de bandes noires et blanches, baignée par une relative pénombre." (Guide du Routard).

"L'intérieur de la cathédrale est extrêmement expressif, et pas seulement du fait des bandes de marbre blanc et noir. Les Romantiques l'ont bien senti. Wagner, alors qu'il composait Parsifal, demanda au peintre Joukovsky de lui envoyer des esquisses de la cathédrale de Sienne. Dans l'imagination du compositeur, cette église se rapprochait du temple du Graal." (page 118).
               

D'une grande hauteur, des têtes nous contemplent (172 papes et 36 empereurs)...
   

Au sol, un ensemble de 56 panneaux de marqueterie de marbre, et près de 3000 m2. Ils ne sont entièrement découverts que de mi-août à octobre ; sinon, ils sont quasiment tous recouverts de cartons pour les préserver (on pourra voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavement_intérieur_du_Duomo_de_Sienne )
       


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Message par eXPie le Sam 21 Jan - 21:43

Voici l'entrée de la Libreria Piccolomini, construite en 1495 pour conserver la bibliothèque du pape Pie II.


A l'intérieur, c'est magnifique : que de couleurs vives, notamment au plafond !
       

La bibliothèque comporte un cycle de fresques de Pinturicchio (1454-1513) : les Scènes de la vie de Pie II (que l'on peut voir sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Scènes_de_la_vie_de_Pie_II ).
   

"On peut multiplier les critiques de ces fresques - qui sont, du reste, en parfait état, sans doute parce que les restaurateurs n'y ont pas touché - mais cela n'empêche pas de succomber à leur charme. Jusqu'à Berenson, qui jette le Pinturicchio dans l'enfer des narrateurs et des décorateurs, d'ailleurs en excellente compagnie : avec Duccio, Pierro della Francesca et Raphaël, mais ne résiste pas au récit enchanteur que l'artiste fait de la vie du grand humaniste Aeneas Silvius Piccolomini : « Ces fresques, presque à tous égards manquées, sont néanmoins des chefs-d'oeuvre de décoration architecturale. Le Pinturicchio a véritablement transfiguré la modeste salle de la Bibliothèque ! [...] On a l'impression de se trouver sous un portique couvert, en étant entouré de toutes les merveilles du bonheur et de l'art, et à l'air libre. Ce n'est pas pour autant un espace sans limites, c'est une immensité maîtrisée et rythmée par les arches qui la ferment...» [...]
Le Pinturicchio est comme ces compositeurs dont on dit que l'invention n'est pas leur point fort mais qui ont une oreille absolue et une parfaite connaissance des instruments." (Un Barbare, page 120)

Au centre, les Trois Grâces, sculpture romaine du III° siècle, copie d'un original grec. Les psautiers, protégés par des vitrines, sont du XV° siècle.
   

Herbert écrit : "Les Trois Grâces s'y trouvaient aussi autrefois, mais un ecclésiastique scandalisé par leur belle nudité les expédia au musée." (page 118). Les choses ont heureusement de nouveau changé.


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Re: Italie

Message par eXPie le Sam 21 Jan - 21:52

Visitons maintenant le Museo dell'Opera del Duomo.


Nous entrons dans la pièce où se trouve la fameuse Maestà (1308-1311) de Duccio :

Voici tout d'abord la partie centrale du retable :
  
"Il s'agit d'une œuvre aux dimensions insolites, à peine moins de cinq mètres de haut sur autant de large dans son entier, peinte au recto et au verso car portée lors des processions. Destinée au maître-autel de la cathédrale de Sienne, elle peut être tenue pour le plus important des retables de l'art italien." (Wikipedia: sur cette page se trouvent aussi des photos de "reconstructions" de l'ensemble).

           

Quelques détails :
    

Herbert parle du fond doré. "Pour qu'auprès de cet or, les autres couleurs ne paraissent pas éteintes, il fallait leur donner une intensité surnaturelle. Les feuilles des arbres sont comme des pierres de saphir, la peau de l'âne de la fuite en Egypte a la couleur du granit gris, et la neige sur les sommets pointus et nus des rochers étincelle comme de la nacre. La peinture du duocento était proche de la mosaïque, des taches colorées incrustaient la surface, elles avaient la dureté de l'albâtre, des pierres précieuses de l'ivoire. [...] La gamme des couleurs est riche et fleurie : pour trouver des comparaisons dignes d'elles, Focillon va plus loin que Byzance et appelle à son secours les miniatures et les jardin persans." (page 111)

D'après Le Guide du Routard, l'état exceptionnel de l'oeuvre est dû au fait que, n'étant plus appréciée à une époque, elle a été remisée dans une cave, où elle est restée à l'abri de la lumière pendant quelques siècles.

Tous les panneaux ne sont pas présents ici : certains ont été perdus, ou se trouvent dans des collections à travers le monde.

"Après Duccio, il ne faut rien voir d'autre, afin de conserver le plus longtemps possible dans les yeux l'éclat de ce chef-d'oeuvre." (Un Barbare, page 113).

De notre côté, nous allons continuer, car on trouve bien sûr d'autres oeuvres dans ce musée... y compris un Duccio.
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Re: Italie

Message par eXPie le Dim 22 Jan - 8:44

Duccio : Madonna col Bambino dite Madonna di Crevole (1283-1284) ; à droite : Pietro Lorenzetti (vers 1280-1348) : Nativita delle Vergine (1342)
   

Puis, on trouve diverses statues siennoises :
   

Des oeuvres de Jacopo della Quercia (1371-1438) ; des partitions...
      

"La ville ne connut pas de grands mécènes comme les Médicis, mais l'intérêt pour l'art, en revanche, y était général et plus démocratisé que partout ailleurs. La riche corporation des drapiers commande un polyptique à Sassetta, un peintre cher ; les boulangers et les bouchers passent commande à Matteo di Giovanni, tandis que la corporation des savetiers, plus pauvre, doit se contenter de ce que veut bien peintre pour elle Andrea Nicolo. Et c'est un mariage heureux de l'art et de la bureaucratie, bien rare dans l'Histoire, que cette habitude qui dure depuis le XIII° siècle de faire peindre les reliures des registres municipaux par des grands artistes." (Un Barbare, page 134)
Voici quelques archives :
   


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Message par eXPie le Dim 22 Jan - 8:47

On arrive maintenant à la Sala del Tesoro, où se trouve la rosa d'oro (1658), une oeuvre d'un orfèvre romain, d'après une conception du Bernin. 19 fleurs et 2 boutons.
              



Allons voir deux oeuvres indiquées comme importantes :


Maestro di Tressa : Madonna degli occhi grossi (second quart du XIII° siècle). En italien : https://it.wikipedia.org/wiki/Madonna_dagli_occhi_grossi


Gregorio di Cecco (vers 1390-après 1424) : Polittico Tolomei (1423).
       
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Message par eXPie le Dim 22 Jan - 8:48

Parmi les autres oeuvres : un Sassetta (1392-1450/51) : Madonna dell' umilita (vers 1435).


Sano di Pietro (1406-1481) : Prédication de saint Bernardin sur la place du Campo (1445). Intéressante notamment parce qu'elle représente le Campo, que nous avons vu précédemment.


Giovanni Pisano (vers 1248-après 1314) : Crocifisso (1270-1280).
   

Il fut un architecte et sculpteur très important, auteur notamment, avec son père Nicolas, de sculptures de la façade du Duomo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Giovanni_Pisano

Autre oeuvre de cet artiste : Lupa che allatta i gemelli.


Ambrogio Lorenzetti : Santa Caterina d'Alessandra, San Benedetto, San Francesco, Santa Maria Maddelena (1320-1330)
   

 

Dans la librairie du musée, on trouve notamment le livre de Patrick Boucheron, Conjurer la peur. Sienne, 1338.


Ressortons de la cathédrale...
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Re: Italie

Message par eXPie le Dim 22 Jan - 8:49

... pour entrer dans la crypte (les parcours sont parfois tordus).




Les murs de la crypte présentent des épisodes des dernières heures du Christ, c'est ce qui est écrit :
 

Les différentes scènes sont expliquées, et présentent souvent une reproduction d'une oeuvre connue sur un sujet identique.
   

                   

Il nous reste une dernière visite à faire, puis nous quitterons définitivement la cathédrale.
   
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Re: Italie

Message par eXPie le Dim 22 Jan - 8:51

Nous voici donc au Baptistère San Giovanni (1316-1325).
Les fresques peintes sur les voûtes sont l'oeuvre de Lorenzo di Pietro, dit Vecchietta (entre 1447 et 1450).
           



Les fonds baptismaux ont été conçus par Jacopo della Quercia avec Donatello.


Une oeuvre d'Andrea Vanni : Madonna con bambino e santi.
   

Et nous partons.
   


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Re: Italie

Message par eXPie le Dim 22 Jan - 8:55

Pause café...


Petite balade...
         

On passe devant un tabac et un barbier...


Et on fait du lèche-vitrine avec quelques spécialités locales (ou pas) : ricciarellipanforte, panforino, cavalluccicantuccini.
              

Il y a aussi de très bonnes glaces, bien sûr. Mais parfois, ça donne moins envie que d'autres :


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Re: Italie

Message par eXPie le Dim 22 Jan - 9:35

Visitons maintenant la Pinacotheca Nazionale qui "renferme les plus inestimables trésors de la peinture siennoise des Trecento et Quattrocento" (Géoguide).
"c'est ici qu'on trouve le panorama le plus complet de la peinture siennoise" (Un Barbare, page 126).



 


Maître siennois (première moitié du XIII° siècle).
"Un Christ en croix dont le temps a terni les vives couleurs pour ne laisser que des roses et des bleus délicats. Conformément à la recommandation du synode de Rome de 692, le visage du Christ n'exprime aucune souffrance. Son sourire à peine esquissé est plein de douceur et de mélancolie. Cette lueur si particulière de sensualité et de mysticisme brillera pendant des siècles dans les yeux des saints et des bourgeoises de Sienne." (page 127)

Gilio di Pietro (actif de 1247 à sa mort en 1261) : Madonna col bambino :


Dietisalvi di Speme (actif à Sienne de 1250 à 1291) : Dittico di Santa Chiara (vers 1280).


Duccio et collaborateurs : Madonna in trono col Bambino fra i Santi Pietro e Paolo e un piccolo devoto incoronato.


Duccio di Buoninsegna : Madonna col bambino e Santi Agostino, Paolo, Pietro, Domenico.
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