Hyeon-su Lee

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Hyeon-su Lee

Message par Arabella le Dim 12 Fév - 11:35

LEE Hyeon-su




Source : Wikipédia
Lee Hyeon-su est née à Yeongdong dans la province du Chungcheongbuk-do en 1959. Elle fait ses débuts littéraires en 1991 avec la publication de Le présage de cette catastrophe a commencé au bout de mes doigts (Geu jaenanui jojimeun son-garageseo sijakdoe-eotda) dans le journal Chungcheong Ilbo. En 1996, elle reçoit le prix littéraire Kim Yoo-jung pour son roman La toile d'araignée (Geomijip). En 1997, elle reçoit le prix du Nouvel écrivain décerné par la revue littéraire Munhakdongne pour sa nouvelle Entre les jours secs (mareun nalldeul sa-i-e).

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Re: Hyeon-su Lee

Message par Arabella le Dim 12 Fév - 11:36

Au lotus d'or : Histoires de courtisanes


"Grand-mère Tabak, 79 ans et toujours bon pied bon oeil, tient un établissement de gisaengs, la geisha coréenne, une courtisane en somme. le Lotus d'or est une maison haut de gamme à l'ancienne où ces messieurs viennent apprécier le raffinement et la beauté de jeunes filles, leur maîtrise des arts de la danse et du chant. Bien entendu, la perspective d'un rapport sexuel n'est jamais totalement absente d'une situation propre à faciliter tous les rapprochements… Au Lotus d'or, entre débordements sentimentaux et crêpages de chignon, il ne se passe guère de journée sans incidents de gravité variable : il appartient à la « patronne » de savoir faire preuve d'autorité. Nous allons en fréquenter une haute en couleur, Grand-mère Tabak, dont le franc-parler contribue à rendre passionnantes les aventures de cette maison un peu particulière."

Nous sommes donc dans une maison coréenne de courtisanes, et nous suivons quelques personnages qui y vivent. Entre la patronne, grand-mère Tabak, Madame Oh, l'ancienne, la gisaeng de chant, Miss Min la jeune gisaeng de danse et les autres. Nous découvrons à la fois les personnages, mais aussi une façon de vivre. le livre se situe entre l'observation presque sociologique et culturelle d'un milieu, et un livre de fiction. Les deux aspects étant aussi développés et aussi réussis, même si le récit est un peu statique, dans le sens où nous découvrons les personnages, leurs vies, ce qui les lie, sans forcément avoir des péripéties et assez peu d'événements à proprement parlé. Et la découverte du milieu des gisaeng, ainsi que de la culture traditionnelle coréenne est très claire et très intéressante.

Une belle découverte, d'autant plus que la traduction me semble très réussie, parce que le style de la plupart des livres de littérature coréenne que j'ai pu lire jusque là, était en général un peu surprenant pour un lecteur occidental. Et là, si je retrouvais cette écriture un peu particulière, elle est à mon sens un peu adoucie, polie, de façon que, tout en gardant sa spécificité, elle est plus facile à appréhender pour quelqu'un qui n'est pas spécialiste de cette culture.

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