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Joël Dicker

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Joël Dicker

Message par Queenie le Jeu 3 Mai - 10:01



Joël Dicker est un écrivain suisse de langue française, né à Genève le 16 juin 1985.

Sa famille est originaire de France et de Russie. Enfant, il passe tous ses étés aux Etats-Unis , qu'il sillonnera par la suite à de nombreuses reprises, du Maine à l'Alaska.

Il effectue sa scolarité à Genève, suit pendant quelques années le Cours Florent à Paris, avant de revenir étudier le droit à l’Université de Genève, d’où il sort diplômé en 2010.

Il se passionne depuis son plus jeune âge pour l’écriture. A dix ans, il fonde La Gazette des Animaux, une revue sur la nature qui lui vaudra de recevoir le Prix Cunéo pour la protection de la nature et d’être désigné « plus jeune rédacteur en chef de Suisse » par La Tribune de Genève.

Sa première nouvelle, "Le Tigre", est primée en 2005 dans le cadre du Prix International des jeunes auteurs et publiée dans le recueil des lauréats, aux éditions de l’Hèbe (Suisse).
Il écrit ensuite Les derniers jours de nos pères, qui peinera à trouver un éditeur mais sera cependant récompensé en 2010 par le Prix des écrivains genevois, décerné tous les quatre ans pour des manuscrits de romans. Joël Dicker est alors contacté par le directeur des Editions de l’Age d’Homme, à Lausanne, qui propose de l’éditer.
Le livre paraît en janvier 2012 en coédition De Fallois / L’Âge d’Homme.

En septembre 2012 sort son deuxième roman, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, sur lequel il travaille depuis deux ans et qui répond à son "envie de longue date d'écrire un roman américain long et haletant". Il figure dans la première sélection pour le Prix Goncourt, et reçoit le Grand Prix du roman de l'Académie française 2012.

Il poursuit avec une suite-préquelle Le Livre des Baltimore (2015).
En 2018, il sort La disparition de Stéphanie Mailer

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Re: Joël Dicker

Message par Queenie le Jeu 3 Mai - 10:08



Moi, j'ai écouté l'adaptation de France Inter sur Québert, c'était sympa (mais le personnage principal, j'avais envie de lui donner des claques).
J'ai lu Le livre des Baltimore, et... j'ai vraiment pas aimé. Le côté gosses de riches qui se tirent la bourre... Mouais... Je trouvais le style sans grand intérêt, l'histoire vue et revue, un côté plan plan et des personnages insupportables.
Je ne lirais probablement pas La Disparition.

J'aurais certainement du lire Québert.

Il paraît que son tout premier est très différent (les derniers jours de nos pères)

Je laisse soin à @Mordicus de laisser ses avis.

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Re: Joël Dicker

Message par Liseron le Jeu 3 Mai - 10:40

J'avais beaucoup aimé Québert et son côté "tourne-pages" et pas du tout Le Livre des Baltimore, que j'ai trouvé insignifiant et longuet ! Du coup, je suis très partagée pour celui qui vient de sortir : à lire ou pas ?

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Re: Joël Dicker

Message par Mordicus le Jeu 3 Mai - 15:07

J'ai aimé La vérité sur l'affaire Harry Québert, que j'ai d'ailleurs lu et ensuite écouté grave à France Culture.


J'ai adoré Le dernier des Baltimore. Parce que la famille. Parce qu'il y avait un petit goût de connu.


Mais cette Stephanie Mailer.
Vraiment ?


Une déception étrange. Parce que finalement j'ai englouti La disparition de Stephanie Mailer en quelques jours. C'est tellement facile à lire !


Malgré.
Mille et une fautes de syntaxe, d'orthographe et de coquilles en tout genre.
De l'inversion du nom de deux protagonistes à genre 15 pages de la fin.
De l'absence totale de vraies descriptions permettant une immersion délicieuse dans cet univers.
Des caricatures de personnages.
Une alambiquerie d'enquête policière.
Une NUNUCHERIE terrible à la fin du bouquin ! (C'était vraiment le pompon de coller un truc amoureux de merde à la fin).


...


Orphea. Douce ville balnéaire pas loin de New-York.
Une trame de 1994 avec un quadruple meurtre du maire d'Orphea, sa femme, le p'tit prince. Et une joggeuse qui passait malheureusement par là.
Une trame en 2014 où Stephanie Mailer, une journaliste, décide de reprendre le dossier car elle sait qu'à l'époque on s'est planté dans le coupable.


1994 et 2014 s'entremêlent sans cesse.
On a genre 14 narrateurs internes principaux.
Plus une narration externe.
C'est à peine lourd hein.


Y'a intérêt à bien suivre, au début, tous les noms et liens.
L'ancien chef de la police, l'ancien directeur du journal Truc, le nouveau chef de la police, le librairie, la copine, le mec plein de thune, le flic malheureux, la flic qui en veut, etc.


Pfffiou.


Quel bordel.


Mais bon.
Ce qui est le plus dommage, c'est vraiment ce cruel manque de description. Comme si l'auteur avait été archi pressé, surtout aller à l'essentiel : du dialogue, du dialogue, des scènes "choc".
L'impression de regarder un énième épisode des "Experts".
Une débauche de moyens et d'intervenants, de rebondissements plus ou moins heureux.
Mais finalement, on s'en fout un peu. Parce qu'on arrive pas à s'approprier les personnages principaux.
Jesse, Dereck, Anna, Stephanie.
Quelle taille ? Quelle couleur de cheveux ? Un nez aquilin ? Une intolérance au lactose ? Un chanteur préféré ?
Comment sont les habitants d'Orphea ? Comment est l'intérieur du Palace du Lac ? Quelle est la putain d'atmosphère bordel !
Que dale.
On ne sait rien.
Juste un gloubiboulga de clichés : le mec de 50 piges qui s'envoie sa secrétaire de 25 ans et la couvre de cadeaux exorbitants sous peine de voir son plan Q dévoilé à sa femme... Etait-ce vraiment utile ?, le sous-chef flic Montagne qui déteste Anna parce qu'elle a des ovaires, le flic torturé par un drame qui n'en finit pas de finir, le critique littéraire qui en fait des caiiiiiiisses, le metteur en scène hystérique de lui-même.

Pis, sans déconner, y'a des scènes malaisantes : les grands-parents de Jesse, à quoi servait ce flash back grotesque de grands-parents improbables ? Des dialogues tellement creux et cuculapraline, la pièce de théâtre de l'ancien chef de la police (mais pourquoi ? pourquoi une alambiquerie nullissime de cet acabit ?!), des meurtres commis subitement, sans qu'on arrive à ressentir une quelconque compassion, juste "Ho tiens, lui aussi on l'a buté" Et puis... À un moment, on apprend que des témoins n'ont pas vraiment été entendus, que certaines personnes savaient plus ou moins des trucs mais ne voulaient pas trop d'emmerdes avec les flics...


PITIÉ ! Que cela cesse !

Lassant.


...


Ça se lit tout seul.
Mais au final, je crois que c'est un peu facile.
Voire presque mauvais.


...


Insipide, pour ma part.

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Re: Joël Dicker

Message par Liseron le Jeu 3 Mai - 17:58

Merci pour le commentaire @mordicus, je ne vais pas le lire alors...

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Re: Joël Dicker

Message par Queenie le Ven 4 Mai - 10:13

@Mordicus a écrit:J'ai aimé La vérité sur l'affaire Harry Québert, que j'ai d'ailleurs lu et ensuite écouté grave à France Culture.


J'ai adoré Le dernier des Baltimore. Parce que la famille. Parce qu'il y avait un petit goût de connu.[/color]

Ce n'est donc pas la peine que je tente Québert.

Bravo pour cette critique jouissive de La Disparition.

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Re: Joël Dicker

Message par Aeriale le Ven 4 Mai - 11:43

@Queenie a écrit:Bravo pour cette critique jouissive de La Disparition.

 
Ah oui, on est même chaud brûlant de le découvrir, ce bouquin
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Re: Joël Dicker

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