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Jim Harrison

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Message par Epi Mer 30 Nov - 21:00

Jim Harrison Images11

1937 (Grayling, Michigan) - 2016 (Patagonia, Arizona)
 
Initié très tôt à la littérature française (Rimbaud, Céline, Stendhal), il publie en 1965 son premier recueil de poèmes. Légendes d'automne le fait connaître en 1978, puis c'est la consécration avec Dalva et La route du retour.
 

Source : Les écrivains du Montana
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Message par Epi Mer 30 Nov - 21:03

Dalva

Jim Harrison Dalva10


J’avais adoré The English Major (Une odyssée américaine), j’ai adoré de la même manière Dalva. Jim Harrison n’a pas son pareil pour vous embarquer dans l’histoire des Etats Unis et dans des coins improbables, des coins qu’on n’aurait pas pensé avoir envie de visiter un jour, j’ai nommé le Nebraska, un pays de mornes plaines où il doit y avoir plus de vaches que d’habitants.

Le roman est divisé en trois parties et nous fait voyager entre le passé et le présent. Il commence avec l’histoire de Dalva, racontée par elle-même dans la première partie et continue dans la troisième. Dalva n’a jamais pu oublier son grand amour Duane, un jeune sioux, père du fils qu’elle a dû abandonner à sa naissance alors qu’elle n’avait que 15 ans et qu’elle aimerait retrouver. La deuxième partie est plus centrée sur l’histoire de son arrière-grand-père Northridge, botaniste et ami des sioux auprès desquels il a vécu de longues années, tentant de leur enseigner l’agriculture. Cette partie est racontée par l’amant de Dalva, un historien alcoolique qui s’est installé dans sa propriété pour consulter les journaux de Northridge, véritable chronique de l’époque peu glorieuse pendant laquelle les sioux se sont fait massacrer et voler leurs terres. 


Il y a tout dans ce roman, une formidable histoire d’amour tragique, de longues réflexions sur la liberté, de l’humour, du sexe, de la bouffe, de l’alcool et puis les grands espaces, de merveilleux passages sur la nature parfois grandiose, souvent cruelle, sur les animaux sauvages ou domestiques (ah les oies ! elles m’ont bien fait rire), des personnages sublimes, originaux, tourmentés, attachants. C’est intense et magistral.


Ce livre a droit à son marque page pompon (dans ma bibliothèque, ça veut dire un livre à relire).
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Message par Epi Mer 30 Nov - 21:11

The Road Home (La route du retour)
Jim Harrison 41wjpt10


On peut considérer The Road Home comme le tome 2 de Dalva, écrit 10 ans plus tôt car pour moi ces deux livres ne forment vraiment qu'un seul. On y retrouve les mêmes lieux, les mêmes thèmes, les mêmes personnages même si ceux-ci sont ici plus nombreux à prendre la parole, cinq en tout, qui se racontent et racontent l'histoire de la famille Northridge par le biais de leur journal.

On les connait déjà donc plus ou moins mais cette fois, ils s'expriment directement, tour à tour, ce qui leur donne plus d'épaisseur et de poids, leurs pensées intimes sont à portée, leur personnalité se dévoile, ils se confient, complètent l'histoire familiale de leurs expériences, reviennent sur leur propre passé. Les histoires se recoupent, les détails que chacun apporte viennent enrichir le tableau. Dalva peut être considéré comme une sorte d'introduction à une histoire que The Road Home développe et conclut magistralement.

La première partie est consacrée au journal de John Westley Northridge II, le grand-père de Dalva et nous sommes en 1952. Perçu par beaucoup comme un homme dur et mesquin, il révèle pourtant ici une nature adoucie. On lit avec bonheur et émotion sur son grand amour, Adelle, la sœur de sa femme, sur sa passion pour la peinture, sa vocation ratée, sur son amour des chiens, son respect pour le peuple des Lakotas dont il est lui-même issu par sa mère. On découvre un homme sensible, que la mort prématurée de son fils adoré, John Wesley (le père de Dalva) a brisé et qui tout naturellement devient comme un père pour Dalva. Un homme aussi qui s’apprête à mourir après que son ami d’enfance lakota, Smith, lui annonce que sa fin est proche.

Cette partie est la plus longue et pour moi la plus forte, elle nous plonge au cœur de l'univers des Northridge et donne toutes les clés pour les comprendre. Ce qui suit ne fera que confirmer pourquoi ce sentiment d'appartenance est si fort, même pour Nelse, qui en a été séparé à la naissance ou pour Naomi qui a rejoint la famille par le mariage.

Nelse justement prend la parole dans la seconde partie. Nous sommes en 1987 et pouvons enfin faire connaissance avec le fils de Dalva, ce que personnellement j'attendais avec impatience. Nelse, à la recherche de ses racines et de sa vérité, émouvant dans son mode de vie nomade qui n’a qu’un but finalement, retrouver sa maison, sa famille. Viennent ensuite Paul, le deuxième fils de Nothridge II, amoureux de la poésie, de sa terre natale et de sa belle-sœur Naomi et puis, Naomi, qui partage les mêmes valeurs familiales, même si elle est peut-être plus terre à terre et moins encline à l’introspection.

Finalement, le journal de Dalva clôt cette saga. On sent tout de suite l'affection de JH pour elle, elle est sans aucun doute traitée avec encore plus de tendresse que les autres, c’est son personnage chéri. Enfin, Dalva retrouve un peu de paix et de sérénité, et est réunie avec son fils, un bonheur dont elle sait qu'il sera bref et dont elle veut profiter le plus possible.

Et puis, il y a quelques personnages que l’on connaît à travers ce qu’en disent les autres seulement. Le formidable Lundquist ou encore Smith, devenu medicine man, l’ami d’enfance de Nothridge qui le prépare à la mort, des personnages que j'aurais aimé voir développés un peu plus parce qu'ils apportent énormément, surtout Lundquist qui est un mystère à lui seul.

Mais il n'y a pas que les personnages humains qui comptent dans ce livre, la faune et la flore y tiennent une place de choix et jouent un rôle essentiel. JH écrit sur les liens qui unissent les membres d'une famille entre eux mais aussi ceux qu'ils ont créés avec la terre et les animaux et ce sont peut-être les moments les plus beaux. C'est parfois grandiose, souvent poétique, avec des descriptions à couper le souffle qui donnent vraiment l’impression d’être sur place. 

Dalva était magnifique, The Road Home l'est encore plus. C'est un livre assez dense et qui pose pas mal de questions sur la vie, l'amour, l'amitié, le rapport à la nature, et sur lesquelles on a envie de s'attarder. Mais pourtant pas d'étouffement, on est au cœur de la nature, on respire et les considérations morales côtoient celles plus terre à terre, où la nature forme les hommes comme les hommes façonnent la nature. Et c'est une des raisons pour lesquelles j'aime JH, sa façon de l’apprécier et d'en parler avec respect. J'aime aussi qu'il soit sensible au sort des amérindiens, cette sorte d’affinité particulière qu’il a avec ce peuple trop souvent bafoué. J'aime également cette capacité à sonder le cœur humain, à parler de ses faiblesses, de ses tourments avec finesse et sans jugement.


Emotionnellement et littérairement, ce n'est pas une lecture si facile mais la beauté de son écriture l'emporte, sa prose parfois impose la lenteur, la relecture d'un paragraphe pour mieux s'en imprégner. Après avoir tourné la dernière page, je n'ai pas pu m'empêcher de relire de nombreux passages, dans le désordre, juste pour profiter encore de son style parfois si délicat et retrouver les émotions qu'ils m'avaient déjà procuré une première fois. Et les dernières pages sont d'une douceur qui m'a brisé le cœur et m'a fait pleurer, et cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé.
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Message par kenavo Jeu 1 Déc - 6:16

tu viens de nous ouvrir quelques bien bons fils... puisque tu n'en mets pas ton commentaire pour Une odysée américaine, je ressors le mien Wink

Jim Harrison Aa85
Une odyssée américaine
4e de couverture
Cliff est à un tournant de sa vie.
Plaqué par sa femme à soixante-deux ans, il décide de tout quitter et de prendre la route, à la recherche d'un nouveau souffle. Bientôt rejoint par Marybelle, une ancienne étudiante avec qui il vit une liaison enflammée, il poursuit son chemin au gré des obsessions américaines. Célèbre à l'envi la beauté des femmes, le désir et l'ivresse quand bien même le festin touche à sa fin. Traverse le pays de part en part, attribuant à chaque État le nom d'une tribu indienne.
S'attire les foudres ou l'incompréhension de l'Amérique bien pensante dans un pays qui n'est plus à un massacre près. Son voyage, ponctué de rencontres extravagantes et cocasses, lui apportera-t-il pour autant la renaissance tant recherchée ? Une odyssée américaine est une oeuvre magistrale. Un portrait des Etats-Unis et une profession de foi en la littérature comme Jim Harrison n'en avait jamais livré. Un chef-d'oeuvre d'une profonde humanité.

«Une odyssée américaine est à la crise de l'âge mûr ce que L'attrape-coeur est à l'adolescence.»
Los Angeles Times

Lors de ma découverte des posters de Julian Montague j'ai fait la promesse de suivre le voyage de Cliff en ajoutant les images pour les États qu’il a parcouru :
les textes sont de Jim Harrison

Jim Harrison A429
Michigan
J’ai découvert un puzzle datant de mon enfance. Il y avait quarante-huit pièces, une pour chaque État, toutes de couleurs différentes. La boîte contenait aussi des informations sur l’oiseau et la fleur associés à chaque État.
[…]
Á l’aube, j’ai décidé d’emporter le puzzle des Etats-Unis et d’en lancer une pièce par fenêtre de mon break chaque fois que je franchirais la frontière d’un nouvel État.



Jim Harrison Aa80
Wisconsin
…, c’est l’État du blaireau : son oiseau est le rouge-gorge et sa devise, En avant ! , et la fleur, la violette.


Jim Harrison A431
Minnesota
L’État de l’Évangile, son oiseau est le huard commun, sa fleur, l’orchidée rose et blanche, sa devise, L’Étoile du Nord en français, ce qui de toute évidence témoigne d’une époque où notre gouvernement n’était pas antifrançais.


Jim Harrison A451
Dakota du Nord
… est l’État du spermophile, son oiseau est l’alouette des près, sa fleur, la rose sauvage, et sa devise, une espèce de lyrique « La Liberté de l’Union Maintenant et à jamais, Tous unis et inséparables ».


Jim Harrison A452
Dakota du Sud
… est l’État du mont Rushmore, le faisan à collier est son oiseau, la passiflore américaine, sa fleur, et sa devise, Sous la loi divine le peuple règne ce qui vous dit pas grand-chose.


Jim Harrison A453
Nebraska
… est l’État de la balle de maïs, son oiseau est l’alouette occidentale (le même que celui du Dakota du Nord !), sa fleur, la gerbe-d ’or, considérée comme une mauvaise herbe dans le nord du Michigan, et sa devise le très banal L’égalité devant la loi. Bien sûr, ce principe d’égalité n’a jamais été appliqué nulle part.


Jim Harrison A454
Wyoming
… est « l’État de l’Égalité », l’alouette des près est son oiseau, Droits égaux. son slogan, et le « pinceau indien », sa fleur sauvage, une fleur que j’aime depuis l’enfance.


Jim Harrison A458
Montana
… est « l’État trésor», l’alouette des près occidentale est son oiseau, Oro y plata (Or et argent) sa devise et la rose des sables sa fleur


Jim Harrison A459
Idaho
Quant à l’Idaho, il était rouge, on le surnomme l’ »État joyau », sa devise est Esta Perpetua, le seringa est sa fleur, et l’oiseau bleu de montagne son oiseau


Jim Harrison A460
Washington
… est surnommé l'Evergreen State (l’Etat des arbres feuillus), que son oiseau est le chardonneret du saule, sa fleur, le rhododendron côtier, et sa devise Alki, ce qui signifie « Bientôt ».


Jim Harrison A461
Oregon
… est l’État du castor, son oiseau, l’alouette occidentale de prairie, et sa fleur, le raisin de l’Oregon. La devise de cet État m’a fasiné : »Alis Volat Propriis, ce qui signifie « Elle vole de ses propres ailes ». Ce serait formidable si cette devise incluait les hommes.


Jim Harrison A462
Californie
… est l’État doré, son oiseau est la caille de vallée californienne, son slogan Eureka !, et sa fleur, le pavot doré.


Jim Harrison A463
Arizona
… surnommé l’État du Grand Canyon. Son oiseau est le roitelet du cactus, sa devise Ditat Deus (Dieu enrichit) et sa fleur, le saguaro, lequel est un cactus géant. Je ne savais pas qu’un cactus était une fleur, mais puisqu’ils le disent je suppose que c’est vrai.


Jim Harrison Aa83
Le Nouveau-Mexique
… est surnommé la *Terre enchanteresse », une perspective pour moi très alléchante. Mon ami le coucou terrestre est son oiseau, le yucca, sa fleur, et Crescit eundo (Il pousse sans cesse) sa devise.


Jim Harrison Aa84
Utah
… se prend pour l’État de la Ruche, la mouette de Californie est son oiseau, le sobre mot Industrie sa devise, et je lis sego que j’ai cherché en vain, sa fleur.



Je ne pense pas qu’il va revenir en faire un autre voyage pour les États restants, Jim Harrison n’est pas un auteur des États du Sud.. il s’est bien choisi son itinéraire, il sait bien parler des paysages du nord-ouest.

Cela arrive rarement, mais c'est certain que je vais relire ce livre!

C'est vraiment un coup de cœur pour moi, tellement cela m’a fait plaisir de voyager avec Cliff et de le suivre dans ses réflexions sur tout et rien. Extra !

Je ressors de ce livre avec le regret de laisser Cliff derrière moi, mais l’envie de retrouver Jim dans d’autres livres !

Et merci à Epi d'en avoir parlé, il se trouvait sur ma PAL, mais sans elle, je ne l'aurais probablement pas de si tôt repris en main!!
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Message par Epi Ven 2 Déc - 8:37

Merci pour ton super com Kena. Je n' ai pas mis le mien parce que je n'en ai jamais fait. Et pourtant j'adore ce livre Exclamation
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Message par kenavo Ven 2 Déc - 11:14

ah oui, je l'adore aussi... beaucoup... et un des livres dont j'ai vraiment envie de le relire...

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Message par Arabella Mer 7 Déc - 7:39

Retour en terre


Au premier plan du récit, Donald, un homme dans la force de l'âge, mais en train de mourir d'une sclérose en plaque. Il perd petit à petit le contrôle de son corps. Et il essaie d'écrire, avec l'aide de sa femme, l'histoire de sa famille qu'il pourra ainsi transmettre à ses enfants. Donald a été précédé de trois générations de Clarence, dont il veut raconter l'histoire, en commençant par le premier, Indien du Minesota. Mais la maladie avance, et Donald a de plus en plus de mal à continuer son histoire. Après la mort de Donald, le livre est constitué par le récit à la première personne, d'un certain nombre de gens de son entourage.

La partie consacrée à Donald est la plus réussie à mon sens, c'est le personnage le plus attachant et le plus consistant. le livre est toutefois surprenant. Je m'attendait à un récit linéaire, et Jim Harrison interrompt le récit de Donald, alors que l'on s'est attaché aux personnages et que l'on attend la suite, que l'on aura jamais, que l'on ne peut qu'imaginer. Et on passe à quelque chose d'autre, un autre personnage, une vie différente. C'est surprenant de voir les mêmes personnages de l'intérieur et de l'extérieur, de suivre leurs pensées et de savoir ce que leurs proches pensent d'eux. Jim Harrison est incontestable un virtuose dans la façon de construire ses récits, parce que tout cela ne paraît pas artificiel, c'est finalement comme dans la vie, la continuité est un artifice de romancier. 

Le seul petit regret, c'est que le récit que j'aime le moins est le dernier, celui de Cynthia, la femme de Donald. J'en attendais peut être trop, les éléments que je n'avais pas eu sur Donald et leur vie, et c'est un peu autre chose. Et je reste donc un peu sur une impression de flottement. 


Dernière édition par Arabella le Mer 7 Déc - 9:52, édité 1 fois
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Message par Aeriale Mer 7 Déc - 8:24

De quel livre parles tu Arabella??

Il me dit quelque chose...j'avais commencé à le lire je crois bien, ou j'étais tentée de le faire.

Cette histoire de type qui se meurt et veut raconter sa vie...?
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Message par Queenie Mer 7 Déc - 8:37

Va falloir me dire par lequel commencer... parce que là, vous donnez envie sur tous !

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Message par Arabella Mer 7 Déc - 9:55

Aeriale a écrit:De quel livre parles tu Arabella??

Il me dit quelque chose...j'avais commencé à le lire je crois bien, ou j'étais tentée de le faire.

Cette histoire de type qui se meurt et veut raconter sa vie...?
 Problème des copiés collés, il faut toujours ajouter ou enlever quelque chose.

Oui, le personnage sur le point de mourir veut raconter sa vie. 

Ce n'est pas trop un auteur pour moi, mais je pense qu'il te correspondrait mieux.
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Message par Aeriale Mer 7 Déc - 10:08

Ah voilà, Retour en terre!

Je crois que j'avais décroché, je ne sais plus pourquoi.

Trop lent, ou trop descriptif pour moi? A revoir alors...
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Message par Epi Mer 7 Déc - 21:24

Queenie a écrit:Va falloir me dire par lequel commencer... parce que là, vous donnez envie sur tous !
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Message par Queenie Jeu 13 Juil - 8:36

Dalva.

Il avait beaucoup de choses pour me plaire ce livre : les grands espaces américains, un personnage féminin central, avec une vie pleine de tas d'évènements forts, intenses, intéressants...

Mais ça ne prend pas, j'en suis à la moitié du bouquin, je ne crois pas que je vais trouver l'envie de prolonger.

Alors... pourquoi ça n'a pas pris avec moi : la narration sous forme de journal, avec un narrateur qui s'adresse (au final) au lecteur, j'ai toujours du mal. une forme d'implication forcée plus que de secret qu'on me chuchote.
Et étrangement, malgré ce procédé très introspectif de départ, j'ai trouvé les personnages éloignés, traités avec distance, je n'arrivais pas du tout à palper leur chair.
En plus de ça, le livre est d'une densité presque documentaire. Harrison connaît apparemment son sujet, mais j'ai trouvé le ton professoral, académique. Comme si j'assistais à un cours sur la vie des indiens d'il y a longtemps, la vie des habitants du Nebraska de nos jours, les liens. Il se répète souvent, des notions, des éléments de réflexion.

Je reconnais que je ne suis pas une lectrice hyper cérébrale : il me faut de la cavalcade, des personnages qu'on côtoie au plus près, qui me donnent l'impression de m'embarquer en me tirant par la main dans un éclat de rire.
Là, c'est un récit, rapporté, raconté, de loin, distant.
J'avais l'impression d'être assise sur ses chaises en bois avec tablette des petites écoles, d'écouter un intervenant qui s'écoute un peu, de devoir prendre des notes, sans parvenir à retenir mon attention. L'esprit qui s'égare, et qui revenant à la réalité, se rend compte que les chaises en bois rustiques, ça fait mal aux fesses.


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Message par kenavo Ven 18 Fév - 1:18

Jim Harrison A865

Dans le Montana légendaire de Jim Harrison
Perdu dans le nord des États-Unis, entre les Rocheuses et les Grandes Plaines, le Montana est un territoire sauvage. Fasciné par ces grands espaces inoccupés et l’histoire des Indiens qui ont foulé ces terres, Jim Harrison installe ici l’intrigue de ses Légendes d’automne, un de ses chefs-d’œuvre. Au cœur de l’immensité, l’auteur américain a trouvé une atmosphère unique qui imprègne l’ensemble de son travail.


Jim Harrison Aa568

Légendes d’Arizona avec Jim Harrison
Des montagnes qui succèdent à des plaines arides ; des routes sans fin qui serpentent dans de grands espaces. Près de la frontière mexicaine, le sud de l’Arizona, l’immensité des espaces vont fasciner l’écrivain Jim Harrison. Contemplateur de la nature, l’auteur de Dalva et de Légendes d’automne va trouver sur ces terres un terrain d’exploration et d’introspection idéal.

Disponible jusqu’au 24/04/2022 : ici

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Message par kenavo Mar 15 Nov - 2:55

on ressort ce livre avec une couverture de la part de Agathe Singer
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