Julia Alvarez

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Message par kenavo Mer 15 Sep - 2:08

Julia Alvarez Aa_jul10

Julia Alvarez (New York, 1950) est une poétesse, romancière et essayiste américaine d’origine dominicaine.

Née à New York, elle passa toutefois les dix premières années de sa vie en République dominicaine, jusqu’à ce que l’implication de son père dans une rébellion politique en 1960 eût contraint sa famille à fuir le pays.


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Message par kenavo Mer 15 Sep - 2:09

Julia Alvarez A698

Julia Alvarez, la voix des femmes dominicaines

Sur l’île d’Hispaniola, entourée d’une mer aux couleurs chatoyantes, la République dominicaine donne l’illusion d’une douceur de vivre caribéenne. Une image de carte postale ternie par une dictature qui a duré trente ans. Ces années sous le joug de l’impitoyable Trujillo voient émerger une figure de la littérature engagée : Julia Alvarez. D’"Au temps des papillons" à "Au nom de Salomé", elle brosse le portrait de femmes fortes et libres qui bouleversent la société dominicaine.

Disponible jusqu’au 18/11/2021 : ici

J’ai fait la lecture du roman How the Garcia Girls Lost Their Accents il y a déjà un bout de temps, mais puisqu’on parle de Julia Alvarez dans I’Invitation au voyage, c’est le moment de lui ouvrir son fil.

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Message par kenavo Mer 15 Sep - 2:09

Julia Alvarez Ajulia10
How the Garcia Girls Lost Their Accents
Présentation de l’éditeur
"Poignant . . . Powerful . . . Beautifully captures the threshold experience of the new immigrant, where the past is not yet a memory." —The New York Times Book Review

Acclaimed writer Julia Alvarez’s beloved first novel gives voice to four sisters as they grow up in two cultures. The García sisters—Carla, Sandra, Yolanda, and Sofía—and their family must flee their home in the Dominican Republic after their father’s role in an attempt to overthrow brutal dictator Rafael Trujillo is discovered. They arrive in New York City in 1960 to a life far removed from their existence in the Caribbean. In the wondrous but not always welcoming U.S.A., their parents try to hold on to their old ways as the girls try find new lives: by straightening their hair and wearing American fashions, and by forgetting their Spanish. For them, it is at once liberating and excruciating to be caught between the old world and the new. Here they tell their stories about being at home—and not at home—in America.
Julia Alvarez a écrit 5 romans dont 4 ont été traduit en français.
Ceci est son premier, celui qui raconte un peu son parcours, des moments clé de sa vie et ainsi à considérer comme important. Pas traduit !
Si on pourrait m’expliquer le raisonnement des maisons d’édition pour laisser de côté celui-ci ??

Dans ce roman elle inverse la chronologie, c’est-à-dire, on va faire connaissance avec cette famille pendant les années 1989-1972, dans la deuxième partie ce seront les années 1970-1960 et finalement pour 1960-1956 on retourne en République Dominicaine.

Je dois avouer, par moment c’est déconcertant, surtout après la première partie quand on a en quelque sorte lu « la fin », on va retrouver les membres de cette famille dans des situations toutes autres. Mais après qu’on s’est ‘ajusté’ cela devient une très belle lecture.

Certainement les années qu’elle met au centre sont importantes mais surtout le changement de pays. Les filles sont nées dans une toute autre mentalité que celle qu’elles vont retrouver en Amérique. La liberté dont les gens, et surtout aussi les femmes, profitent, sont difficile à digérer pour les parents. Surtout avec des filles qu’il faut « surveiller » à tout moment.

Julia Alvarez raconte le tout dans une écriture légère qui coule délicieusement. On ne s’ennuie pas une seconde. J’ai passé un très bon moment auprès d’elle et de cette famille. Bien envie de la retrouver dans d’autres romans.

Julia Alvarez 60s_210

New York dans les années 60

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