A l'affiche
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Re: A l'affiche
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Luciole- Messages : 1038
Date d'inscription : 04/12/2016
Age : 48
Localisation : France - Pays de la Loire
Re: A l'affiche
Cruella

L'histoire revisitée de Cruella, qui en fait a peu de liens avec celle des 101 Dalmatiens, si ce n'est la coiffure et la face noire partielle ici du personnage de Disney.
A Londres, une petite orpheline passionnée de stylisme, vit de petites arnaques aidée de ses deux compères, gamins des rues comme elle, jusqu'au jour où elle se fait remarquer par la baronne von Hellman, à la tête d'une maison de couture, aussi diabolique que célèbre. De leur association va découler une série de révélations..

Je me suis laissée entrainer dans ce film sans savoir où j'allais et j'avoue avoir été bluffée. La bande son est carrément géniale et emporte d'entrée, donnant ce qu'il faut de rythme pour adhérer totalement au délire visuel que le film propose.

Pas de temps mort donc pour suivre les péripéties de haute volée d'Estella Cruella, l'extravagance des décors et costumes nous laissant bouche bée. On pourra bien sûr noter le côté caricatural ou trop appuyé des personnages joués par les deux Emma (Stone et Thompson) mais on est définitivement dans une comédie, réussie pour moi ici, ce qui implique forcément un peu de surenchère, surtout dans ce contexte (La période punk rock de Londres des années 70)

Bref, j'ai adoré me laisser surprendre; Et pour ceux qui n'accrochent pas, la BO avec Nina Simone, Nancy Sinatra, Deep Purple, les Clashs ou Bondie sera peut-être d' un grand réconfort. Ebouriffant comme dirait @Queenie!

L'histoire revisitée de Cruella, qui en fait a peu de liens avec celle des 101 Dalmatiens, si ce n'est la coiffure et la face noire partielle ici du personnage de Disney.
A Londres, une petite orpheline passionnée de stylisme, vit de petites arnaques aidée de ses deux compères, gamins des rues comme elle, jusqu'au jour où elle se fait remarquer par la baronne von Hellman, à la tête d'une maison de couture, aussi diabolique que célèbre. De leur association va découler une série de révélations..

Je me suis laissée entrainer dans ce film sans savoir où j'allais et j'avoue avoir été bluffée. La bande son est carrément géniale et emporte d'entrée, donnant ce qu'il faut de rythme pour adhérer totalement au délire visuel que le film propose.

Pas de temps mort donc pour suivre les péripéties de haute volée d'Estella Cruella, l'extravagance des décors et costumes nous laissant bouche bée. On pourra bien sûr noter le côté caricatural ou trop appuyé des personnages joués par les deux Emma (Stone et Thompson) mais on est définitivement dans une comédie, réussie pour moi ici, ce qui implique forcément un peu de surenchère, surtout dans ce contexte (La période punk rock de Londres des années 70)

Bref, j'ai adoré me laisser surprendre; Et pour ceux qui n'accrochent pas, la BO avec Nina Simone, Nancy Sinatra, Deep Purple, les Clashs ou Bondie sera peut-être d' un grand réconfort. Ebouriffant comme dirait @Queenie!
Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: A l'affiche
-Les deux Alfred-

Un quinqua un peu dépassé, largué provisoirement par sa femme avec leurs deux enfants en bas âge, se retrouve pris à l'essai dans une start up dont il découvre avec effarement les méthodes ultra progressistes. "No child", "dispo H 24" ce sont les devises afin d'optimiser au maximum la rentabilité. Contraint de cacher son encombrante paternité et constamment affublé de sa supérieure, une fille hyper tendue (Sandrine Kiberlain, encore irrésistible en déprimée survoltée) il va s'appuyer sur un chic type un peu perché, Arcimboldo, rencontré incidemment à la crèche, pour assumer son double rôle de père-winner à l'insu du manager.

Une satire réjouissante sur ce monde hyper connecté avec juste assez de légèreté et de fantaisie pour dénoncer sans paraître moralisateur. Comme souvent chez les Polydalès, on se balade entre burlesque et réflexion plus fine, avec quelques envolées surréalistes, telle une danse virtuelle improvisée lors d'une visio-conférence ou l'envol de drones au dessus du trafic urbain. Rien que de voir notre héros interloqué face au charabia anglicisé à l'extrême de ses confrères ou Kiberlain aux prises avec sa voiture autonome refusant obstinément de la reconnaître, vaut le détour!

Tout est passé au crible, l'apparence cool de ces entreprises au jargon hermétique à force de soi disant simplification, l'opacité de leurs objectifs, le caractère aliénant sous couvert d'une soi disant liberté (Chacun fixant son salaire et ses congés en fonction de ses compétences ou objectifs) empiétant largement sur la vie privée de tous .

C'est drôle, un peu déjanté et malgré tout très lucide face à un avenir numérique qui fait froid dans le dos. Mais la bonne humeur et l'esprit potache des compères emportent la mise. J'ai bien ri, un bon moment à ne pas bouder si vous voulez vous détendre!

Un quinqua un peu dépassé, largué provisoirement par sa femme avec leurs deux enfants en bas âge, se retrouve pris à l'essai dans une start up dont il découvre avec effarement les méthodes ultra progressistes. "No child", "dispo H 24" ce sont les devises afin d'optimiser au maximum la rentabilité. Contraint de cacher son encombrante paternité et constamment affublé de sa supérieure, une fille hyper tendue (Sandrine Kiberlain, encore irrésistible en déprimée survoltée) il va s'appuyer sur un chic type un peu perché, Arcimboldo, rencontré incidemment à la crèche, pour assumer son double rôle de père-winner à l'insu du manager.

Une satire réjouissante sur ce monde hyper connecté avec juste assez de légèreté et de fantaisie pour dénoncer sans paraître moralisateur. Comme souvent chez les Polydalès, on se balade entre burlesque et réflexion plus fine, avec quelques envolées surréalistes, telle une danse virtuelle improvisée lors d'une visio-conférence ou l'envol de drones au dessus du trafic urbain. Rien que de voir notre héros interloqué face au charabia anglicisé à l'extrême de ses confrères ou Kiberlain aux prises avec sa voiture autonome refusant obstinément de la reconnaître, vaut le détour!

Tout est passé au crible, l'apparence cool de ces entreprises au jargon hermétique à force de soi disant simplification, l'opacité de leurs objectifs, le caractère aliénant sous couvert d'une soi disant liberté (Chacun fixant son salaire et ses congés en fonction de ses compétences ou objectifs) empiétant largement sur la vie privée de tous .

C'est drôle, un peu déjanté et malgré tout très lucide face à un avenir numérique qui fait froid dans le dos. Mais la bonne humeur et l'esprit potache des compères emportent la mise. J'ai bien ri, un bon moment à ne pas bouder si vous voulez vous détendre!
Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: A l'affiche
J’ai adoré ! Un bon moment de cinéma qui fait beaucoup de bien !
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"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux" Jules Renard
Liseron- Messages : 3994
Date d'inscription : 02/01/2017
Localisation : Toulouse
Re: A l'affiche
-Minari-

Le quotidien plus ou moins mouvementé d'une famille sud coréenne venue de Californie s'installer dans l'Arkansas, le chef de famille persuadé de faire fortune par la culture de produits coréens. Mais une fois sur place, la ferme a tout d'un vulgaire mobil home peu résistant aux cyclones, et le terrain aride nécessite beaucoup d'eau. Ils sont contraints de retrouver leur travail de triage de poussins en parallèle, pour survivre.

C'est une petite chronique agréable à suivre, inspirée j'ai lu de la propre enfance du réalisateur, lui même affublé d'un souffle cardiaque comme le petit gamin (adorable) David, qui nous vaut les meilleures scènes. L'arrivée d'une grand mère extravagante apporte aussi pas mal de moments surréalistes et drôles.

Dans l'ensemble j'ai bien aimé, on suit tranquille les aléas de cette famille attachante, un charme évident sous tend discrètement l'ensemble. Mais on peut aussi le trouver trop plat ou longuet, pas assez rythmé. L'amie qui m'accompagnait s'y est un peu embêtée, par exemple. Pas moi, sans doute parce que cet aspect simple, très sobre du film, tombait à pic après en avoir vus deux de la sélection cannoise où j'ai failli sortir avant (ce qui ne m'arrive jamais) du fait du côté esbroufe. (Je vous en parle plus tard ;-)


Le quotidien plus ou moins mouvementé d'une famille sud coréenne venue de Californie s'installer dans l'Arkansas, le chef de famille persuadé de faire fortune par la culture de produits coréens. Mais une fois sur place, la ferme a tout d'un vulgaire mobil home peu résistant aux cyclones, et le terrain aride nécessite beaucoup d'eau. Ils sont contraints de retrouver leur travail de triage de poussins en parallèle, pour survivre.

C'est une petite chronique agréable à suivre, inspirée j'ai lu de la propre enfance du réalisateur, lui même affublé d'un souffle cardiaque comme le petit gamin (adorable) David, qui nous vaut les meilleures scènes. L'arrivée d'une grand mère extravagante apporte aussi pas mal de moments surréalistes et drôles.

Dans l'ensemble j'ai bien aimé, on suit tranquille les aléas de cette famille attachante, un charme évident sous tend discrètement l'ensemble. Mais on peut aussi le trouver trop plat ou longuet, pas assez rythmé. L'amie qui m'accompagnait s'y est un peu embêtée, par exemple. Pas moi, sans doute parce que cet aspect simple, très sobre du film, tombait à pic après en avoir vus deux de la sélection cannoise où j'ai failli sortir avant (ce qui ne m'arrive jamais) du fait du côté esbroufe. (Je vous en parle plus tard ;-)

Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: A l'affiche
-Benedetta-

Tirée d'une histoire vraie passée au 17ème siècle, une enfant de 10 ans, Benedetta, entre dans un couvent de Toscane suite à un voeu prononcé par ses parents alors qu'elle survit à une grave maladie. A peine arrivée, des miracles se produisent et la gamine dit parler à Jésus. Le film retrace sa vie monastique jusqu'au procès qui s'ensuivit lorsqu'elle fut accusée de sorcellerie et coupable de relations avec une jeune novice.

Que dire? Paul Verhoven fidèle à son image de provocateur reconnu a trouvé là un sujet sur mesure. Mêlant l'enquête, la religion et les ébats entre les soeurs avec autant de passion et de violence que parfois d'humour, il n'hésite pas à choquer les consciences. La reconstitution historique est parfaite, l'interprétation (Virginie Efira, Charlotte Rampling et Lambert Wilson) non moins, mais on sent bien que ce qu'il cherche avant tout c'est ce côté sulfureux, outrancier à gogo, qui au bout d'un moment finit par peser lourdement. Que de sang en plus. Bouh c'était plutôt un soulagement de sortir de là..


Tirée d'une histoire vraie passée au 17ème siècle, une enfant de 10 ans, Benedetta, entre dans un couvent de Toscane suite à un voeu prononcé par ses parents alors qu'elle survit à une grave maladie. A peine arrivée, des miracles se produisent et la gamine dit parler à Jésus. Le film retrace sa vie monastique jusqu'au procès qui s'ensuivit lorsqu'elle fut accusée de sorcellerie et coupable de relations avec une jeune novice.

Que dire? Paul Verhoven fidèle à son image de provocateur reconnu a trouvé là un sujet sur mesure. Mêlant l'enquête, la religion et les ébats entre les soeurs avec autant de passion et de violence que parfois d'humour, il n'hésite pas à choquer les consciences. La reconstitution historique est parfaite, l'interprétation (Virginie Efira, Charlotte Rampling et Lambert Wilson) non moins, mais on sent bien que ce qu'il cherche avant tout c'est ce côté sulfureux, outrancier à gogo, qui au bout d'un moment finit par peser lourdement. Que de sang en plus. Bouh c'était plutôt un soulagement de sortir de là..

Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: A l'affiche
-Annette-

J'allais oublié d'en parler! Pourtant on l'attendait comme le messie, il était sur toutes les bouches. Mais ça c'était avant. Avant Cannes du moins. De mon côté, J'en suis ressortie plutôt mitigée, ce n'est pas du tout le film romantique et passionné que j'espérais, malgré une recherche visuelle impressionnante

Il y a de belles trouvailles, je n’ai pas eu de mal à rentrer dedans et me suis laissée porter ( au contraire de mon amie qui est partie au bout de 20mn) par l’énergie dégagée d’entrée, certains morceaux musicaux. J’ai bien aimé la poésie ensuite, des scènes assez marquantes ( l’opéra, la tempête, le concert d’Annette..) et celle finale, très réussie tout en étant la plus sobre. Mais je ne peux pas non plus dire qu’il m’ait transportée ou particulièrement émue. Ça sent un peu l’esbroufe, la surcharge au dépens de la véritable émotion. Tout est chanté (En partie je crois par les acteurs eux mêmes, à vérifier) ce qui perso, m'éloigne des ressentis, Dommage! Difficile à conseiller


J'allais oublié d'en parler! Pourtant on l'attendait comme le messie, il était sur toutes les bouches. Mais ça c'était avant. Avant Cannes du moins. De mon côté, J'en suis ressortie plutôt mitigée, ce n'est pas du tout le film romantique et passionné que j'espérais, malgré une recherche visuelle impressionnante

Il y a de belles trouvailles, je n’ai pas eu de mal à rentrer dedans et me suis laissée porter ( au contraire de mon amie qui est partie au bout de 20mn) par l’énergie dégagée d’entrée, certains morceaux musicaux. J’ai bien aimé la poésie ensuite, des scènes assez marquantes ( l’opéra, la tempête, le concert d’Annette..) et celle finale, très réussie tout en étant la plus sobre. Mais je ne peux pas non plus dire qu’il m’ait transportée ou particulièrement émue. Ça sent un peu l’esbroufe, la surcharge au dépens de la véritable émotion. Tout est chanté (En partie je crois par les acteurs eux mêmes, à vérifier) ce qui perso, m'éloigne des ressentis, Dommage! Difficile à conseiller


Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: A l'affiche
Je ne suis pas sûr d'être emballé pour le Carax, faut voir... Mais il y a Adam Driver ! 

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Lire nuit gravement à la bêtise !

Nightingale- Messages : 2501
Date d'inscription : 09/12/2017
Age : 55
Localisation : Sur le bord de la marge
Re: A l'affiche
J'ai entendu tant de mauvaises critiques du Carax et du Verhoeven !
je suis allée voir
ONODA
Et c'était très très bien.
Déjà, l'histoire est tellement folle, intrigante, troublante.
Ce soldat militaire japonais qui a été retrouvé dans les années 70, et qui continuait à vivre comme s'il était en pleine mission secrète de guerre. Ne sachant pas que 45 et les armistices étaient passées par là.
On suit donc ce qui est au départ un quatuor (enfin, évidemment au départ ils sont un bon petit nombre mais ça s'effiloche très rapidement), le pourquoi du comment ils ne croient pas à la fin de la guerre. Et pourquoi Onoda va finir seul, en mode survie de l’extrême, jusqu'à ce qu'on le retrouve et le fasse sortir de la jungle (d'une petite île des Philippines).
C'est passionnant, sur le conditionnement de l'humain, le besoin dingue de s'accrocher à quelque chose. Sur le devoir d'obéissance jusqu'à l'absurde.
Et aussi sur la solidarité, la solitude, l'absurdité de la guerre, qui abandonne ses soldats.
C'est très bien joué, très bien filmé, on est au plus proche de la vie de ces hommes, de leurs corps émaciés, de la chaleur, de la pluie.
Je n'ai presque pas trouvé le temps long pendant les 2h47
je suis allée voir
ONODA
Et c'était très très bien.
Déjà, l'histoire est tellement folle, intrigante, troublante.
Ce soldat militaire japonais qui a été retrouvé dans les années 70, et qui continuait à vivre comme s'il était en pleine mission secrète de guerre. Ne sachant pas que 45 et les armistices étaient passées par là.
On suit donc ce qui est au départ un quatuor (enfin, évidemment au départ ils sont un bon petit nombre mais ça s'effiloche très rapidement), le pourquoi du comment ils ne croient pas à la fin de la guerre. Et pourquoi Onoda va finir seul, en mode survie de l’extrême, jusqu'à ce qu'on le retrouve et le fasse sortir de la jungle (d'une petite île des Philippines).
C'est passionnant, sur le conditionnement de l'humain, le besoin dingue de s'accrocher à quelque chose. Sur le devoir d'obéissance jusqu'à l'absurde.
Et aussi sur la solidarité, la solitude, l'absurdité de la guerre, qui abandonne ses soldats.
C'est très bien joué, très bien filmé, on est au plus proche de la vie de ces hommes, de leurs corps émaciés, de la chaleur, de la pluie.
Je n'ai presque pas trouvé le temps long pendant les 2h47
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Et, du monde indistinct des rêves, là où se terrent les secrets mystiques, une réponse surgit.
Queenie- Messages : 6813
Date d'inscription : 29/11/2016
Localisation : *CabanCouette*
Re: A l'affiche
Je note Minari et Onoda pour quand je serai de retour à la maison, si ils passent toujours....
_________________
'La littérature est une maladie textuellement transmissible, que l'on contracte en général pendant l'enfance'. Jane Yolen.
domreader- Messages : 3270
Date d'inscription : 02/12/2016
Localisation : Ile de France
Re: A l'affiche
Eh oui...C'est aussi en grande partie pour ça que je l'ai vu. Je l'adore, et dans ce film il est assez génial, je dois dire ;-)Nightingale a écrit:Je ne suis pas sûr d'être emballé pour le Carax, faut voir... Mais il y a Adam Driver !
Minari, j'espère que tu aimeras. Tout dépend de l'humeur du moment en fait! Il faut se laisser aller et ne pas s'attendre a des évènements extraordinaires, juste à une ambiance...domreader a écrit:Je note Minari et Onoda pour quand je serai de retour à la maison, si ils passent toujours....
Onoda, je retiens aussi, il a l'air très bon!

Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: A l'affiche

Milla une jeune lycéenne un peu à part, rencontre fortuitement un garçon plus âgé, étrange et en rupture familiale. Ses parents, déjà sous tension (on comprend après pourquoi) font tout pour empêcher leur relation mais sont vite pris en étau entre leur désir de la rendre heureuse (on comprend très vite pourquoi aussi) et de la protéger.

Un premier film qui nous vient d'Australie, tiré d'une pièce de théâtre et découpé en épisodes reliés par un titre qui s'inscrit sur l'écran et formant un tout. Le sujet (il traite aussi de la maladie) aurait pu être très casse gueule, mais le film évite judicieusement tous les pièges de la facilité et adopte plutôt un ton entre gravité et fantaisie, alternant les moments d'humour et d'émotion.


C'est bien filmé, très bien joué (Eliza Scanlen ahurissante, mais tous, notamment les parents, méritent d'être cités) et l'équilibre se fait tout seul sans que le temps finisse par peser. Un joli petit film sorti de nulle part qui fait du bien au milieu de ce fatras cannois qui m'a vite laissée sur le chemin. Allez y!

Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: A l'affiche
Je l'ai trouvé pas mal, mais... je ne sais pas, j'ai perdu un peu d'intérêt au fur et à mesure du film, jusqu'à la fin, qui arrive comme ça, comme elle aurait pu arriver un peu plus tôt, un peu plus tard... 6 nominations aux Oscars, dont meilleur film, ça m'a peut-être donné trop d'attente.
eXPie- Messages : 765
Date d'inscription : 04/12/2016
Re: A l'affiche
eXPie a écrit:Je l'ai trouvé pas mal, mais... je ne sais pas, j'ai perdu un peu d'intérêt au fur et à mesure du film, jusqu'à la fin, qui arrive comme ça, comme elle aurait pu arriver un peu plus tôt, un peu plus tard... 6 nominations aux Oscars, dont meilleur film, ça m'a peut-être donné trop d'attente
Au contraire de toi, Expie, je ne m'attendais à rien de spécial, n'étant même pas au courant de ces nominations! Ce qui a sûrement joué sur le plaisir que j'ai eu à le voir..
Rien de mieux que de découvrir un film sans les attentes qui vont souvent avec. Je ne connaissais même pas le sujet :-)
Aeriale- Messages : 10976
Date d'inscription : 30/11/2016
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