Le bar de l'art
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Re: Le bar de l'art

petite fête du bleu pour ce matin

Michel Pastoureau, Bleu
Laurence Le Chau, Valentine a les pieds bleus
Maggie Nelson, Bleuets
Marie Desbons, Le petit chaperon qui n'était pas rouge
Amin Hassanzadeh Sharif, L'arbre bleu
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Re: Le bar de l'art
Bien vu !
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Re: Le bar de l'art

Les peintures murales de l'industrie de Detroit (1932-1933) sont une série de fresques de l'artiste mexicain Diego Rivera, composée de vingt-sept panneaux représentant l'industrie à la Ford Motor Company et à Detroit. Ensemble, ils entourent la Rivera Court intérieure du Detroit Institute of Arts. Peint entre 1932 et 1933, ils ont été considérés par Rivera comme son œuvre la plus réussie.
source et suite



Des mois, presque deux ans, étaient passés quand l’œuvre avait enfin été dévoilée en grande pompe. Tout ce que la ville comptait de riches et puissants était là. Évidemment, ça n’avait été qu’effroi, haut-le-cœur et sentiment de trahison. Certains même avaient exigé qu’on repasse immédiatement les murs à la chaux. Car ils ne voyaient rien de leur splendeur et de leurs investissements aux murs du musée. Que l’effort et la souffrance des ouvriers. Leurs bras noueux tendus au-dessus de la machine. Leur visage de plus cireux tandis qu’on s’enfonce dans les fonderies. Leurs dos voûtés. Leur solitude. Leur fragmentation. Il n’y a pas un regard entre eux. À part celui du contremaître qui surveille. Du capitalise qui compte. Pas de fouet entre les mains de ces supérieurs. Mais du pain en échange des cadences infernales. Et l’idée répandue et acceptée qu’il n’y a de douceur de vivre et de sécurité dans la soumission.
Judith Perrignon, Là où nous dansions
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Re: Le bar de l'art

Pablo Picasso et Françoise Gilot
La femme qui dit non
Pendant dix ans, de 1943 à 1953, la peintre Françoise Gilot a partagé la vie de Pablo Picasso. Ce documentaire éblouissant replace en pleine lumière l’influence qu’eut cette relation sur leurs créations respectives. Ils se sont rencontrés à Paris en mai 1943. Jeune peintre de 21 ans, Françoise Gilot expose ses toiles pour la première fois, tandis que Pablo Picasso, 61 ans, est déjà à l’apogée de sa célébrité. Chassé d’Espagne par Franco, l’artiste andalou vit quasiment reclus, sous la surveillance de l’occupant allemand. Depuis Guernica, son œuvre porte en elle la noirceur de l'époque et de sa relation orageuse avec Dora Maar. Pendant près d’une décennie, sous le soleil de la Méditerranée, cette nouvelle union va nourrir leur création artistique : alors que Françoise Gilot affirme son style figuratif, Picasso renouvelle ses thèmes (les arènes et leurs taureaux) et ses supports (la céramique). De leur amour naîtront aussi deux enfants, Claude et Paloma. Mais le maître sait se faire tyran, et Françoise, pour ne pas finir brisée comme celles qui l’ont précédée, mortes folles ou suicidées, se résout, en 1953, à le quitter. Quand, en 1965, elle publie Vivre avec Picasso, tous ceux qui comptent dans le monde communiste des arts et des lettres sont vent debout. Certains signent même dans Les lettres françaises une pétition pour demander l’interdiction du livre. Françoise Gilot en paiera le prix : aucune rétrospective ne lui a été consacrée en France. Celle que son ancien compagnon appelait "la femme qui dit non" aura aussi été la seule à braver son diktat : "On ne quitte pas Picasso."
Pan méconnu Alors que Françoise Gilot célébrera, en novembre 2021, ses 100 ans à New York, où elle s’est exilée à la fin des années 1960, ce documentaire permet de découvrir le travail d’une artiste injustement occultée, mais aussi de revisiter une période flamboyante de la carrière de Picasso, au travers de leur relation intime. Nourrie d’une iconographie exceptionnelle (toiles, photos, archives filmées, sonores et familiales) et d’interviews de Françoise Gilot, recueillies à différentes époques par Annie Maïllis, l’auteure du film, une plongée éblouissante dans un pan méconnu de l’histoire de l’art moderne.
Disponible du 06/06/2021 au 11/08/2021: ici
Elle va fêter ses 100 ans en novembre!! Quelle femme extraordinaire!
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Re: Le bar de l'art
Oh... Très intéressant!
Je regarderai, merci
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Aeriale- Messages : 10403
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Re: Le bar de l'art
Après avoir vu la restauration en cours du Vermeer dont parle @eXPie, voilà que je découvre les restaurations ratées
D'abord un Jésus vert fluo !
Puis un Ecce Homo tout flouté, un Saint George personnage de bd
Je suis pliée !
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Queenie- Messages : 6592
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Re: Le bar de l'art
image posté sur la page FB du The Art Institute of Chicago pour annoncer que le tableau de Georges Seurat allait avoir un nouveau cadre

Je ne l'imaginais pas si grand...
Un dimanche après-midi à l'Île de la Grande Jatte appartient en effet à ce musée... ce que je ne savais pas
sur la page Wiki de la toile je suis tombée sur:

Je ne l'imaginais pas si grand...
Un dimanche après-midi à l'Île de la Grande Jatte appartient en effet à ce musée... ce que je ne savais pas
sur la page Wiki de la toile je suis tombée sur:
hm... je pensais que les tableaux pouvaient tous voyager avec un peu de bonne volonté de la part des musées et une bonne organisation... hm.. étrange cette interdictionLa toile est finalement donnée à l'Art Institute of Chicago deux ans plus tard, avec une clause interdisant tout prêt extérieur

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Re: Le bar de l'art

Tamara de Lempicka, Nature morte au lys et au drapé gris, 1944
autant que j'adore la langue française, autant je suis toujours perplexe devant la designation "nature morte"
surtout si, comme ici, il y a des fleurs qui sont tout sauf 'mort'
j'aime beaucoup plus l'expression anglais still life (repris aussi en allemand par Stillleben) ce qui dit exactement de quoi il s'agit
mais tout ceci seulement comme bonne excuse pour poster cette belle image

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Re: Le bar de l'art
kenavo a écrit:
Tamara de Lempicka, Nature morte au lys et au drapé gris, 1944
autant que j'adore la langue française, autant je suis toujours perplexe devant la designation "nature morte"
surtout si, comme ici, il y a des fleurs qui sont tout sauf 'mort'
j'aime beaucoup plus l'expression anglais still life (repris aussi en allemand par Stillleben) ce qui dit exactement de quoi il s'agit
mais tout ceci seulement comme bonne excuse pour poster cette belle image
Très juste!

Et c’est vrai que cette peinture est vraiment belle…
Aeriale- Messages : 10403
Date d'inscription : 30/11/2016
Re: Le bar de l'art
On a déjà inventé le mot Perlimpinpin, on n'avait plus d'imagination pour désigner ces tableaux après.
On ne peut pas être parfaites, tout le temps !
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Queenie- Messages : 6592
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